La notion de péritexte dans seuils de genette

2636 mots 11 pages
Introduction Les œuvres littéraires, depuis la création du livre ne se présentent jamais comme un texte nu. D’ailleurs, Gerald Genette, donnant la définition la plus simple de l’intertextualité: « présence effective d’un texte dans un autre texte », démontre qu’elle transcende largement le rapport qui existe entre plusieurs textes et plusieurs énoncés puisque certains éléments entrent sans doute dans la composition du texte. Se basant essentiellement sur la notion de transtextualité, Genette établit un modèle clair de l’intertextualité. Celle-ci concerne tout ce qui met un texte en relation avec d’autres textes de façon consciente ou non. Selon lui, il existe cinq types de relations parmi lesquelles on peut citer : l’intertextualité (relation de coprésence par voie de citation, plagiat ou allusion) ; la métatextualité (le statut d’un texte qui se présente comme le commentaire d’un texte antérieur) ; l’hypertextualité (si le texte second procède du premier sans en donner de commentaire) ; dans ce cas le texte dérivé est appelé hypotexte et celui sur lequel il se greffe est nommé hypertexte ; la paratextualité (est constitué de l’ensemble des matériaux d’accompagnement : titre, préface, les notes, les épigraphes, les illustrations…) Ainsi, cette dernière relation a fait l’objet d’une ample étude dans son ouvrage Seuils où Genette s’attache exclusivement à démontrer que tout texte s’accompagne nécessairement d’un certains nombres de production (les titres, les préfaces, les dédicaces…) qu’il convient d’appeler seuils du texte littéraire ou paratexte. L’étude du concept paratexte telle qu’il apparait dans l’ouvrage s’articule autour de deux notions clés : péritextes (intérieurs et extérieurs) ; épitexte (public et privé) La notion de péritexte Parmi les péritextes extérieurs c’est celui concernant l’édition qui semble être le plus abstrait. Sa particularité réside dans le fait qu’il se trouve sous la responsabilité

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