La volonté de vérité chez nietzsche

Pages: 6 (1445 mots) Publié le: 20 avril 2011
L3 –Philosophie
PARTIEL 1 :

Sujet : Dissertation :
La volonté de vérité chez Nietzsche

«  La volonté du vrai, qui nous égarera encore dans biens des aventures, cette fameuse véracité dont jusqu’à présent tous les philosophes ont parlé avec vénération, que des problèmes cette volonté n’a-t-elle pas déjà soulevés pour nous ? » C’est par ces mots que Nietzsche débute la première partie deson ouvrage : Par-delà le bien et le mal, intitulé : Préjugés des philosophes .Ce passage peu, nous autres philosophes occidentaux, habitués, et habités, par la tradition platonicienne, nous mettre mal à l’aise, en effet le philosophe allemand nous dis, que la volonté du vrai, la recherche de la vérité, tant placé sur un piédestal par la philosophie européenne, nous apporterais des problèmes, queça valeur ne serais pas aussi élevé que nous le pensions. Pourquoi Nietzsche « dénigre » t’il la volonté de vérité ? Autrement dit pourquoi et comment Nietzsche critique-t-il cette recherche  « irrationnel » de la vérité ? Pour répondre à cela nous procéderons par un ordre de décomposition, dans lequel nous verrons dans un premier temps comment Nietzsche critique la définition traditionnel de lavolonté, dans un deuxième temps nous verrons la critique du philosophe bâlois à propos de la vérité selon la « Diaspora philosophico-platonicienne » (c’est-à-dire la vérité comme le bien le plus précieux à acquérir et le but ultime de toute la philosophie) et enfin dans un dernier temps nous verrons précisément ce que le penseur d’Outre-Rhin reproche à cette volonté de vérité.
«Il n'y a que lavolonté, ou liberté de décision, que j'expérimente si grande en moi que je n'ai idée d'aucune autre plus grande » par ces mots Descartes posait donc l’existence d’une instance appelé la volonté. La volonté, au sens traditionnel, peut être définit ainsi : l’instance, ou la puissance, qui en nous permet de choisir, de juger. Elle est donc une des instances les plus importantes selon la tradition, elleest même souvent dite la marque de Dieu en l’Homme. La notion de volonté renvois directement au concept fondamental du Moi. Le Moi peut être définit comme en quelque sorte la conscience que je suis un être, la conscience que je suis existant (immortalisé par le fameux cogito cartésien : Je Suis, j’existe), la conscience que je suis différent des choses qui m’entourent. Le Moi est vu comme unesubstance, c’est-à-dire qu’il a une existence sur et certaine, mais il est aussi vu comme une instance unifié, et unificatrice. Et c’est justement sur cette partie de la définition que Nietzsche va fonder sa critique du Moi et de la volonté. Selon lui, l’être humain n’est qu’un corps. Pour autant Nietzsche ne tombe pas dans un matérialisme traditionnel, dans lequel la matière serait seul existante etl’esprit une création de la matière (doctrine défendu par les théories moderne venant de la neuroscience qui analyse notre esprit comme une création de l’activité cérébrale). Le philosophe allemand entend par corps, non pas ce que le sens commun, c’est-à-dire nos bras, nos jambes, etc, mais il entend par ce terme un ensemble de pulsions, par pulsion il n’entend pas, une sorte d’envie incontrôlable,mais une « instance » qui régule aussi bien (toutes) nos actions que (toutes) nos pensées, et ayant pour particularité d’être infra-consciente, plus simplement dit inconsciente. La volonté et le Moi ne sont donc pas des substances unifié, mais en ensemble, une composition de plusieurs pulsions.
La Vérité avec un grand V, voilà ce qui a toujours été le but que c’est donné la philosophie. En effettous les philosophes ont toujours cherché à trouver la vérité, à atteindre le vrai. Ils l’ont toujours posé comme là, existante, attendant gentiment d’être découverte. Mais qu’elles sont donc les caractéristiques donné par les philosophes dans la tradition, et ceux suivant le « Dieu » Socrate. La première caractéristique, nécessaire qui plus est, et de pensé que la Vérité existe, qu’elle n’est...
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