Langage, conscience, besoin

Pages: 7 (1572 mots) Publié le: 6 janvier 2011
Dans ce texte Bergson s’interroge sur le langage. C’est d’ailleurs un sujet qui fait l’objet de beaucoup de discutions philosophique depuis l’antiquités puisque Platon l’abordés déjà dans le Cratyle. Selon notre auteur , le langage est une sorte d’écran entre nous et le monde mais également entre nous et nous-mêmes. Par les mots, nous collons des étiquettes sur les choses au point semble t’il denoyer certains sens, ceux qui ne rentrent pas dans un genre, un concept, une idée générale. Il y aurait donc ambiguïté dans le langage qui serait tout à la fois un instrument nécessaire pour la pensée n’est qu’un rêve; mais le langage peut trahir la pensée qui l’exprime, aboutir à un système de symboles qui remplacent la pensé vivante et lui devient étrangère. C’est le risque toujours couru parl’esprit lorsqu’il incarne dans ses expressions et dans ses œuvres. Pourtant nous vivons dans un mode entièrement structuré par le langage et c’est lui qui rassemble et unit. Alors les mots traduise t’il la réalité ? D’où nous vient cette impression que le langage échoue parfois à traduire nos pensée ou nos sentiments?

« Nous ne voyons pas les mêmes », attaque Bergson, une affirmationfondamental, et même inaugurale, de la philosophie. Ce constat semble en effet s’imposer dés lors que nous confirmons la différence entre stabilités des choses autour de nous et la variation presque infinie des sensations qu’elle nous procurent. Bergson ajoute aussi que l’écart entre le monde et la représentation que nous nous faisons qui correspond exactement au problème de la subjectivité ne consiste pastant à fausser le réel qu’a le simplifier abusivement : « nous nous bornons […] à lire des étiquettes ». L’auteur ajoute qu’il s’agit là pour nous «  une tendance issus du besoin », sous entendu que cette simplification de par la conscience favorise la satisfaction de nos besoins ( manger, boire , dormir ...) autrement dit, que cette réduction constitue un atout pour la survie. Celui qui identifieplus vite les dangers les uns aux autres, ou les sources de nourriture les unes aux autres, donc qui simplifie le réel en négligeant les différences individuelles, semble effectivement mieux parti que celui qui aux contraire distinguerait soigneusement les petits détails. La conscience perçoit les choses grosso modo ; et cette inclination naturelle se trouve aggravée par le langage. Le recours aunom commun s’analyse comme une ignorance des détails, comme une cécité quant aux détails, le langage, alors entérine par l’usage des noms communs une simplifications déjà opérée par la conscience . Il la renforce . Aussi aggrave t’il notre écart avec le monde, en réduisant à son aspect commun, habituel, banal, utilitaire, standard. La conscience , spontanément , désenchante le monde ensupprimant les détails piquants en érodant les particularité individuelles et le langage amplifie ce mouvement.
Ce mouvement, peu cependant se justifier pour des raisons pratiques, en l’occurrence , le survie; mais il existe un cas particulier à cette règle générale: nos propres sentiments.
Da facto, explique Bergson la conscience armée du langage traite nos sentiments comme n’importe quel objet :nous ne les ressentons que grossièrement, approximativement, et le langage les standardise ; mais un paradoxe surgit à ce stades , nous ne pouvons pas accepter de renoncer facilement a ces « mille nuances fugitives » , à ces «  mille résonances profondes » , qui font de notre sentiment quelque chose «  absolument notre » car justement il s’agit de nos sentiment et pas celui d’autrui. Il parait doncinévitable qu ‘en ce qui concerne nos propres sentiments, nous nous rebellions contre,le langage, lequel tend à les réduire à des expérience ordinaires. Par exemple , lorsque les amants se disent «  je t’aime », il constatent du même coup la fadeur regrettable de cette phrase, qui tait les caractère spécifiques, extraordinaires de la fusion entre leurs deux âmes particulière.. Cela est...
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