Le bien n’est il qu’une valeur sociale ?

Pages: 8 (1870 mots) Publié le: 1 mai 2013
Le bien n’est il qu’une valeur sociale ?

Il semble évident que le bien n’est qu’une valeur sociale, simplement car le « bien » est accompagné automatiquement du  « mal », et ces deux notions sont totalement singulière à l’homme puisque les animaux ignorent cette notion ainsi que l'idée du devoir, ils agissent donc instinctivement, sans se soucier des répercutions nuisibles que pourraient avoirleurs actions. Cela nous conforte dans le fait que l’homme agit « bien » par peur de répercutions qui lui serait nuisible, donc il agit par égoïsme, l’égoïsme étant lui-même pourtant considéré dans nombreuses sociétés et groupements d’individus comme le « mal ». Ces deux notions remontent selon la Bible à la période d'Adam et Eve qui, ayant transgressé l'interdit de Dieu en mangeant le fruitdéfendu, élaborèrent le concept même de bien et de mal. Ces valeurs ne pourraient-ils donc pas être simplement transposées comme ce qui est « autorisé » et ce qui est « interdit » ? Les choix que nous entreprenons dans nos vies sont alors accompagnés sans cesse par ces valeurs, nous laissant donc l’alternative d’agir conformément à ce que nos société jugent « bien » ou d’agir en transgressant cesvaleurs, sans négliger le fait que selon les cultures, les croyances, l’éducation, etc... ce qui est « bien » chez l’un peut être perçu comme « mal » chez l’autre et vice versa. Mais viens alors un problème majeur, si nous suivons cette logique, l’homme agit « bien » uniquement dû au regard des autres. Pourtant, en pratique, tout homme est capable d’agir « bien » tout en étant conscient que son acte nesera parfois jamais connu par la société. Le « bien » serait-il comme certain philosophe le pensent, une « voix intérieur», ou même une valeur dans notre inconscient qui nous serait innée et qui nous permettrai de discerné ce qu’est le « bien » ? D’une part nous allons voir que la société détient une importance capitale dans la pratique, le développement et le discernement du « bien » de chacun,et d’autre part nous verrons également que le « bien » n’est pas uniquement présent chez l’homme grâce à autrui.

Qu’est ce qui permet de savoir si l’on est un être « bon » ou « mauvais ? Mais surtout qu’elle importance cela à t-il pour nous ? Il est important de comprendre pourquoi nous agissons plutôt « bien » que « mal », la morale est présente dans les mœurs, considérant les normes moralesdans une culture donnée, nos conduites, nos comportements sont mesurés par ces dernières. Tout en sachant cependant que les mœurs ne forment pas une morale, pourtant ils présument des règles de ce qui est « bien » ou « mal ».
C’est majoritairement auprès des mœurs ou de la tradition, que l’homme y cherche refuge quand il veut savoir ce qu’est le « bien ». On estime alors les mœurs telles quesi elles étaient des normes et par conséquent l’homme réduit considérablement le « bien » et le « mal » à « ce qui se fait » et « ce qui ne se fait pas » en jugeant donc ainsi comme « bien » simplement un comportement dit « admissible ». Consulter la tradition, c’est se référer à des « valeurs » qui possèdent l’avantage de la durée mais qui ne confirme en rien la discernassions du « bien ».Néanmoins nous privilégions le moment présent, le conformisme, mais agir comme autrui justifie t’il pour autant que notre action est « bonne » ? Bien évidemment que non et nombreux sont les exemples qui nous le montre tel que le génocide de la seconde guerre mondiale où pour certains, dénoncé un juif qui était considéré comme fautif des maux de leurs patrie était une chose « bonne ».
Dans cetteimpasse, l’homme trouve alors une autre solution, celle de se comparer, se référencer aux grands hommes qui par leurs actes sont considéré comme « bons », l’idée de « héros » de la morale tels que Socrate, Epictète, Platon ou encore de manière plus récente, Gandhi, Martin Luther King en opposition aux dit « représentants du mal » tels que Staline, Hitler, Franco, etc. L’homme tente alors de se...
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