Le désir

Pages: 17 (4233 mots) Publié le: 19 novembre 2009
Le désir est la recherche de la réduction d'une tension issue d'un sentiment de manque et en ce sens on ne désire que ce dont on manque. Quand on a trouvé des objets ou des buts considéré comme une source de satisfaction, on va tendre vers eux. Le désir est tantôt considéré positivement puisque l'on considère l'objet désiré comme source de plaisir ou de contentement, voire de bonheur, tantôtconsidéré négativement comme une source de souffrance, une forme d'insatisfaction.
D'un point de vue psychologique, le désir est une tendance devenue consciente d'elle-même, qui s'accompagne de la représentation du but à atteindre et souvent d'une volonté de mettre en œuvre des moyens d'atteindre ce but. Le désir est à distinguer du besoin, qui renvoie au manque et à ce qui est utile pour le combler,et de la nécessité qui peut être impersonnelle voire logique.

|Sommaire |
|[masquer] |
|1 Désirs naturels|
|1.1 La classification des désirs |
|1.2 Le calcul des plaisirs |
|2 Problème moral du désir |
|3 Le désir de vérité|
|4 Anthropologie du Désir. Débuts de questionnements philosophiques. |
|4.1 Besoin et désir |
|4.2 Répétition, désir, fantasme en psychanalyse|
|4.3 Désir, manque, interdit en psychanalyse |
|4.4 Le désir mimétique de René Girard |
|5 Métaphysique platonicienne du Désir |
|6 Désir etêtre |
|7 Citations |
|8 Références |
|9 Voir aussi|
|9.1 Bibliographie |
|9.2 Liens internes |

[pic]Désirs naturels [modifier]

Les philosophes, depuis les origines de la philosophie, se sont demandéquelle place faire aux désirs. Les réponses sont très variées. Dans le Phédon, Platon expose l'idée d'une vie ascétique où l'homme doit lutter contre les turbulences de son corps ; les Cyrénaïques, au contraire, font de la satisfaction de tous les désirs le bien suprême. Toutes ces réflexions ont conduit à de nombreuses distinctions, comme on le voit par exemple chez Épicure.

La classification desdésirs [modifier]

La morale épicurienne est une morale qui fait du plaisir le bien, et de la douleur le mal. Pour atteindre le bonheur (l'ataraxie), l'épicurien suit les règles du quadruple remède, appelé le "Tétrapharmakos" :
• les dieux ne sont pas à craindre ;
• la mort n'est pas à craindre ;
• la douleur est facile à supprimer ;
• le bonheur est facile à atteindre....
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