Le roman doit il faire rever

Pages: 14 (3272 mots) Publié le: 1 mai 2012
INTRODUCTION





Prétendre, comme certains, qu'en France il serait inutile de nous mobiliser pour obtenir les changements que nous espérons tous, est seulement un prétexte pour justifier l'inaction. On ne peut pas d'un côté se plaindre de ceux qui nous gouvernent et d'un autre côté refuser de faire quoi que se soit pour que ça change. S'il est vrai que le résultat n'est pas garanti,est-ce que pour autant nous aurions plus de chance d'aboutir en ne faisant rien ? Lorsque vous plantez une graine dans un jardin, rien ne vous garantit qu'elle va germer. Mais pensez-vous sérieusement qu'en ne plantant rien vous aurez plus de chance de voir quelque chose pousser ?



Certaines de mes critiques à l'égard du monde politique pouvant être assimilées au "tous pourris" soutenu pard'autres, j'aimerais dissiper par avance tout malentendu. Tout d'abord, si je peux donner parfois l'impression de généraliser, je ne fais en réalité que rapporter ce qu'en dit une majorité de français. Pour éviter que mes propos soient mal interprétés il me semble nécessaire de préciser tout de suite quels sont ceux qui sont visés. En premier lieu, ceux qui, aux divers niveaux du pouvoir, se sontcomporté en lâches face au dictat financier. Visés également les corrompus ainsi que les arrivistes plus soucieux de leur carrière que de l'intérêt général. Ce sont eux les responsables de la perte de confiance des citoyens et des abstentions toujours plus nombreuses.



Dans notre société en pleine décadence, on peut évidemment, on peut évidemment, comme l'ont fait depuis trop longtemps ceux quise sont succédés au pouvoir, se contenter de s'accommoder au mieux (ou le plus souvent au pire) de règles désuètes. Lorsque ces règles ne permettent qu'à un très petit nombre de privilégiés d'en profiter, qu'elles conduisent à la destruction de la planète et à des conditions d'existence de plus en plus insupportables, on peut aussi essayer d'en inventer d'autres. Changer les règles, c'estjustement l'objectif du modèle qui vous est proposé ici.



Bien sûr, y parvenir demandera beaucoup de temps et il n'est même pas certain, loin de là, que ce soit un jour accepté dans le reste du monde. Mais rien ne serait pire que de ne pas essayer. S'il n'y avait eu, tout au long de l'histoire de l'humanité, des hommes pour essayer de frotter deux silex l'un contre l'autre ou proposer des idéesbien souvent à contre-courant, nous en serions encore à la préhistoire, ne saurions même pas allumer un feu et continuerions de croire que le soleil tourne autour de la terre.



Le communisme, comme le capitalisme sont à l'évidence des échecs. En détruisant la nature, en accumulant les injustices, en broyant les hommes, en les privant de liberté, allant jusqu'à leur ôter l'essentiel, l'espoir,l'un comme l'autre n'ont fait que démontrer leur capacité de nuisance et d'anéantissement. C'est pourquoi notre programme ne se réfère ni à l'un ni à l'autre de ces modèles. Toutefois, faire abstraction du contexte international ne serait pas réaliste. C'est pourquoi il convient de procéder par paliers, la première étape consistant à proposer ce modèle au plan national, l'étape suivante étant d'yrallier nos partenaires européens d'abord et mondiaux ensuite.



Une large majorité de français, dont je fais partie, ne supporte plus d'entendre les politiciens de toutes tendances nous répéter que le monde a changé, que nous devons nous y adapter et qu'on ne peut rien y faire. Que le monde ait changé, nous sommes bien obligés de le constater, mais c'est aussi l'argument qu'utilisaitPétain pour justifier la collaboration avec l'Allemagne nazie. Le contexte du moment ne saurait en rien excuser pour autant la lâcheté. Ceux d'aujourd'hui n'ont même pas l'excuse d'avoir en face d'eux des canons, les armes de l'adversaire n'étant constituées que de dollars, euros et autres monnaies.



Affirmer que nous devons nous résigner à vivre de plus en plus mal dans un monde où circulent...
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