Les fainéants dans la vallée fertile

256 mots 2 pages
Les Fainéants dans la vallée fertile transporte le lecteur non seulement dans un monde égyptien mais aussi dans un mode du rêve et de la chimère, dans laquelle la frontière entre le songe, le sommeil et la réalité est trouble. C’est cette frontière floue, entre illusion est réalité qui empêche Serag à la fin roman de fuir la maison paternelle.
Cossery décrit le désir de travailler de ce personnage comme une « illusion » (106) a plusieurs reprises, donnant dès le début l’idée de l’impossibilité de la complétion de son rêve. Son désire de travailler est aussi traité comme « l’objet de son rêve » (110). De plus, le narrateur insiste que Serag oscille toujours « entre un rêve absurde et une réalité terrifiante » (17) ce qui souligne l’absurdité et l’impossibilité de sa complétion. Puis, bien que Serag veuille se distancier de sa famille et se sent diffèrent à eux, l’atmosphère chimérique et mystérieuse de la maison et de ses habitants est si puissante qu’elle l’attire contre sa volonté et le tient prisonnier en quelque sorte. En effet, « cette ambiance de mystère et de sommeil » (39) qui règne dans la maison lui fourni d’une sécurité qu’il a besoin car le monde extérieur lui semble un « univers hostile et trouble » (16). La maison paternelle est un refuge de la réalité et représente une révolte contre celle-ci. A la fin du roman, quand le lecteur pense que Serag pourrait échapper ce monde chimérique, le personnage succombe à la forte attraction pour le sommeil et pour le confort de la maison

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