Les troix maximes de la pensée

1744 mots 7 pages
« Etre mineur, c’est être incapable de se servir de son entendement sans la direction d’un autre (…) aie le courage de te servir de ton propre entendement ! ». La critique de la faculté de juger est un ouvrage de Kant publié en 1970. Dans son oeuvre, Kant essaye de créer un lien entre ses deux autres critiques qui sont : La critique de la raison pure et la critique de la raison pratique. Une des raisons d’interroger la pensée de Kant dans le cadre d’une réflexion sur autrui et sur la raison, c’est que sa réponse à la question « Qu’est-ce que les trois maximes de la pensée ? » noue explicitement la thématique de l’émancipation intellectuelle à la notion d'autrui : Sapere aude ! (Aie le courage, l’audace, d’avoir du goût, du jugement, de te servir de ton propre entendement !) — telle est selon Kant la devise des Lumières. Cette conjonction relève du fait que dans un premier temps, l'homme doit être capable de penser librement, c'est à dire qu'il foit être capable de se détacher des principes fondés par la société pour mettre en place un jugement purement personnelle. Cependant, il est clair que pour constituer un avis personel, encore faut-il connaître celui des autres. Autrement dit, penser sans préjugés, c'est penser seul, mais si pour penser seul, je dois d'abord connaître les opinions des autres, alors ma liberté de penser dépend des autres.
Or, cela reviendrait-il à dire que le fait de penser librement nous rend tributaires d'autrui ? Kant répond dans son ouvrage, à ce problème qui se pose pour l'homme. Au travers des définition de ces deux maximes, il va pouvoir déterminer la troisième, c'est à dire, celle de la pensée conséquente qui nécessite une grande maitrise de la pensée sans préjugé et de la pensée élargie.

Penser par soi-même, c'est s'affranchir des préjugés; cad des pensées toutes faites. Une pensée toute faite est une idée qui n'a pas été remise en question, qui n'a pas été soumise à une réflexion préalable. Autrement dit, l'auteur nous

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