Lettre à ménécé, epicure, commentaire 1 ère partie

1359 mots 6 pages
Épicure

Introduction :

*La Philosophie est le produit de la civilisation Hellénistique, en effet c'est à partir du sixième siècle avant J-C, que ces homme entreprirent de comprendre le Monde, non pas par la religion, ou en se soumettant à une autorité, mais par l'usage de la Raison. Athènes était le centre de cette effervescence intellectuelle, et c'est là, qu'au III ème s avant J-C, qu'une nouvelle philosophie fut enseignée dans un jardin, par un certain Epicure. Celui-ci avait pour premier but de libérer les Hommes de la peur, la peur de la mort et celles de la vie, ainsi que la recherche de la satisfaction et le bonheur dans la vie privée. En somme l'épicurisme est atomiste par sa physique, hédoniste et aussi irréligieuse. Aujourd'hui, il nous reste que très peu de texte d'Epicure, nos principales sources sont le « De natura erum » de la nature des choses, un long poème philosophique romain, par Lucrèce, ainsi que quelque lettres de la main d'Epicure,la Lettre à Hérodote,la lettre à Pythoclès et enfin la lettre à Menécé, l'un de ses disciple. Dans cette lettre, il y résume les principes pour mener une vie heureuse. L'extrait que nous allons vous présenter, est l'incipit de la lettre.

Problématique : Quels principes suivrent pour être heureux ?

Dans un premier temps, nous nous concentrerons sur la nécessité de philosopher à tout âge, tandis que dans un deuxième temps nous verons la place des Dieux dans la philosophie Epicurienne.

I) Philosopher à tout âges
II) Les dieux

I)

* Epicure, dans les premières lignes de sa lettre, invite son lecteur à philosopher, qu'importe son âge, que l'on soit jeune, ou que l'on approche de la fin de son existence. Car, en effet, la philosophie est un moyen de prendre soin de son âme ; on se remet en question, on cherche à se comprendre et l'on peut ainsi trouver un moyen de se « soigner « .
Il ne faut pas procrastiner, en remettant à plus tard la philosophie, car c'est remettre

en relation