Lettre à ménécée

814 mots 4 pages
PLAN de la Lettre à Ménécée
I – “Quand on est jeune... l’avoir” : Introduction sur le but de la philosophie Il n’y a pas d’âge pour philosopher. Sinon, cela voudrait dire qu’il y a un âge pour être heureux. Sous-entendu (affirmation implicite) : Philosopher c’est chercher à être heureux. Le but de la philosophie est le bonheur (eudémonisme). Pas de sagesse sans bonheur, pas de vie heureuse sans sagesse. Et le bonheur est pour tous ici et maintenant. Mais pour cela il faut savoir le trouver. Il y a des conditions précises pour trouver le bonheur. Donc (conséquence : “dès lors”) il nous faut dès maintenant chercher ce qui peut nous rendre heureux. Justification du fait que le bonheur doit être recherché : la recherche du bonheur est naturelle. (tendance naturelle à rechercher le bonheur.) (les philosophes eudémonistes ne définissent pas tous le bonheur comme les épicuriens, tous ne situent pas le bonheur au même endroit... pour les stoïciens c’est l’ascétisme : ne désirer que les choses qui dépendent de nous, cad rien sauf notre jugement. Pour aristote, c’est l’action vertueuse (le juste milieu entre deux extrèmes). Le point commun entre tous les eudémonistes c’est qu’ils considèrent que morale et bonheur sont compatibles).
II- “Suis et pratique l’enseignement ... de même que la vie heureuse ne se sépare point de ces vertus” (Page 49) : Exposé du quadrupe remède : Epicure expose les conditions pour être heureux. C’est un enseignement pratique qu’il propose, cad que ce sont des conseils pour guider nos actions ; (éthique épicurienne : ensemble de règles pratiques, de préceptes à appliquer) a- remède 1 : “Et d’abord songe qu’un dieu est un être immortel ... rejette tout ce qui est différent” : les dieux ne sont pas à craindre Argument : car ils ne se soucient pas de nous. Ils ne sont pas comme le croient la plupart des hommes, ce ne sont pas des êtres capricieux qui se comportent comme des humains. Croire en ces dieux capricieux c’est se condamner à croire que nous

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