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Pages: 2 (287 mots) Publié le: 31 décembre 2011
Nous allons étudier trois textes au sein de ce corpus, La matrone d'Éphèse d'un écrivain romain nommé Pétrone écrit au 1er siècle ap. J.C en pleine périodeantique, La Jeune Veuve de Jean de la Fontaine écrit en 1668 lors du classicisme, et enfin Zadig écrit en 1747 par Voltaire, un grand philosophe des lumières.Ces textes présentent un thème commun qui est le deuil d'une Veuve «joyeuse».
A l'aide de ces textes nous allons voir de quelle manière Jean de la Fontaineet Voltaire s'inspirent de Pétrone tout en le renouvelant.
Le premier texte de Pétrone est un conte qui relate du deuil d'une veuve, qui ouvre les yeux surla vie et retrouve l'amour malgré la perte de son défunt mari. Tout en suivant le même exemple, La Fontaine a écrit une fable, dont la morale nous est donnéimplicitement et qui dit que l'amour "éternel" voué au mari défunt disparaît tout naturellement avec le temps et les attraits de la vie. Enfin, nous avons leconte philosophique de Voltaire, paru plus tard mais qui reprend cette fois la vision d'une femme qui est indignée devant l'inconstance d'une jeune veuve. Touttrois qui ont un thème commun présentent cependant des différences, et donc un renouvellement au fil du temps. On peut dans un premier temps observer uneforme totalement différente des textes, La Fontaine choisi de l'écrire sous forme de fable, c'est une façon d'attiré l'attention du lecteur, par des rimes tellesque «Et puis on se console (…) la tristesse s'envole», «Il laissa le torrent couler (…) pour la consoler», mais aussi par le côté moralisateur du texte.
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