Louis antoine léon de saint-just

Pages: 7 (1530 mots) Publié le: 13 avril 2011
Louis Antoine Léon de Saint-Just est un homme politique français, né à Decize (Nièvre) le 25 août 1767 et mort guillotiné à Paris le 28 juillet 1794 (10 thermidor an II), à 26 ans, qui se distingua pour son intransigeance sous la Terreur. Il fut surnommé « l'archange de la Terreur » ou encore « l'archange de la Révolution ».

|Sommaire|
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|1 Biographie |
|2 Citations |
|3 Œuvres|
|4 Éditions récentes |
|5 Bibliographie |
|6 Représentations de Saint-Just au cinéma et à la télévision |
|7 Source partielle|
|8 Notes et références |
|9 Liens externes |

Biographie[modifier]

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La maison de Saint-Just à Blérancourt, actuellement office du tourisme et musée.
Louis Antoine de Saint-Just est le fils aîné deLouis Jean de Saint-Just de Richebourg (8 novembre 1716 - 8 septembre 1777), un capitaine de cavalerie décoré de l'ordre de Saint-Louis, et de Marie-Anne Robinot (née à Decize le 8 juin 1734, morte en 1791), elle-même fille de Léonard Robinot, conseiller, notaire royal et grenetier au grenier à sel de Decize, et de Jeanne Houdry, mariés le 10 mai 1766. Ses parents ont deux autres enfants. Sesdeux sœurs, Louise-Marie-Anne de Saint-Just de Richebourg et Marie-Françoise-Victoire de Saint-Just de Richebourg, voient le jour à Nampcel (Oise), le 12 septembre 1768 et le 10 novembre 1769[1].
Peu après leur mariage, les Saint-Just partent à Nampcel, d'où est originaire le père et où vit déjà Marie-Madeleine de Saint-Just, la sœur de celui-ci, avant de s'installer en octobre 1776 dans l'Aisne, àBlérancourt. Après avoir fréquenté l'école du village, Saint-Just est mis en pension de 1779 à 1785 au collège Saint-Nicolas des Oratoriens de Soissons (actuel collège Saint-Just), établissement coté où son oncle et son père avaient déjà étudié et où il côtoie les enfants de la classe aisée et dirigeante de la province[2]. À la fin de 1785, au cours de ses vacances, il s'éprend de Louise-ThérèseSigrade Gellé, fille de Louis-Antoine Gellé, notaire royal au bailliage de Coucy-le-Château, mais son père le dédaigne et marie, assez précipitamment, sa fille à François-Emmanuel Thorin, clerc de son étude, à Blérancourt le 25 juillet 1786 (elle fuira à Paris le 25 juillet 1793 pour rejoindre Saint-Just)[3].
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Buste en terre cuite au musée Lambinet à Versailles.
De septembre 1786 àmars 1787, Saint-Just est placé, à la demande de sa mère, dans une maison de correction à Paris, rue de Picpus, à la suite d'une fugue. Devenu ensuite clerc auprès de maître Dubois procureur de Soissons, il s'inscrit en octobre 1787 à la faculté de droit de Reims, qu'avaient déjà fréquentée Brissot et Danton, avant de rentrer l'année suivante à Blérancourt, où il séjourne jusqu'en septembre 1792.L'épisode de la maison de correction a probablement eu une influence sur son poème Organt, critique de la monarchie absolue et de l'Église, au caractère parfois pornographique et dans la tradition cynique, publiée au printemps 1789. Il assiste aux débuts de la Révolution à Paris, puis part rejoindre sa famille à Blérancourt, où il devient lieutenant-colonel de la garde nationale en juillet 1789....
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