MAX CILLA ET LA FLÛTE DES MORNES

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Max Cilla le Père de la Flûte des Mornes...
13 août 2013, 12:48
Max Cilla, le Père de la Flûte des Mornes
Né en Martinique, dès l’âge de quinze ans Max commence ses premiers essais de fabrication de toutoun’ bambou (tube sonore de bambou) flûte traditionnelle de la Martinique profonde. Par ses efforts pour restaurer cet instrument des campagnes il lui offre au fil du temps, une légitimité et une juste place au sein de l’organologie en lui attribuant dès 1970 le nom de « Flûte des Mornes ».
Ses recherches lui ont permis de mettre au point une méthode de fabrication précise de cette flûte dans toutes les tonalités et de créer une tablature proposant un champ de possibilités techniques plus vaste. Les Mornes, un lieu chargé de symboles culturels
Les Mornes désignent les régions montagneuses des Antilles, les hauteurs du pays. C’est aussi la campagne profonde, « les grands bois » qui inspirent des rêves mystiques et animent l’imagination des conteurs et des poètes. Les Mornes furent le refuge des nègres marrons » ceux qui, suite à leurs actes de courage et de révolte pour s’évader de l’asservissement esclavagiste étaient poursuivis par les colons. C’est dans les Mornes de la Martinique, au fond des bois, qu’a eu lieu la naissance de la flûte de bambou, traversière à six trous.
Très tôt, Max Cilla prend conscience qu’autour des Mornes se rassemblaient les symboles des valeurs naturelles, culturelles, d’authenticité d’être et de résistance à toute forme d’aliénation.

Max Cilla un authentique créateur
Le principe même de la création repose sur la singularité originelle de chaque individu incluant tous ses attributs. Chacun a besoin de découvrir la force inhérente de sa propre réalité affranchie de toutes sortes d’endoctrinements, qu’ils soient religieux, politiques, intellectuels, scientifiques, culturels provenant de groupes divers ou des médias.
Max est sensible au caractère expressif du souffle de vie et au sentiment universel profond qui

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