Mon nom est Bahar

Pages: 7 (2089 mots) Publié le: 31 août 2015
Mon nom est Bahar.
Celui-ci signifie « printemps » en persan, et ces paroles sont celles d’une fleur, qui, au grès des saisons et des intempéries aura malgré tout trouvé sa place dans ce vaste champ de ronces. Aujourd’hui, je vais vous racontez mon histoire, celle de ma vie, enfin du moins ce qu’il en reste.
Je suis une femme afro-américaine et je suis née dans la banlieue de Détroit, aunord-est des Etats-Unis. Lieu où le regard des personnes dans la rue est similaire à une lame tranchante, déposée délicatement sous votre gorge, menaçant votre minable vie à chaque instant. Déchets, immeubles à l’abandon et dealers s’y mêle. Si tu vie ici, c’est que tu attends que le temps passe, que ta vie défile rapidement, car tu n’a pas le courage de mettre fin à tes jours. Ce qui me retenait dansce monde cruel et injuste sont ma mère et ma petite sœur. Elles représentaient tout pour moi, je leur aurais donné les étoiles si je l’aurais pu. Toutes les trois avions été abandonnées par notre père, alors que je n’avais que 9 ans et ma petite sœur 2ans. Un jour alors qu’il alla travailler, il n’est jamais revenu. Nous vivions dans un appartement insalubre et sombre, au dernier étage de cesimmeubles similaires à des hôpitaux psychiatriques. Mon enfance à été banale, enfin, comme un enfant de la banlieue. Je ne pouvais pas aller à l’école tout les jours, car je devais aider ma mère à sa boutique de 10 mètres carrés ou il s’y vendait des objets trouvés à la décharge et encore en état de marche. Ce n’était pas très légal, mais de toute façon ici, rien n’est fait selon les lois. Puis à 16ans, j’ai définitivement cessé de me rendre en cours, pour me consacrer entièrement à ma mère qui est tombé malade alors que j’avais 15 ans. Elle avait du mal à respirer, et manque de moyens, elle ne pouvait pas se soigner. C’est alors qu’après une routine incessante jusqu’à mes 22 ans, ma mère est décédé et nous a laissé ma sœur et moi. Ma petite sœur à été placée dans une famille à Orlando enFloride, quelle chance. Mais moi j’ai continué à me battre afin de survivre dans ce milieu ou même la verdure n’ose pas y pousser. Le magasin de ma mère à été revendu après son décès, ainsi que l’appartement. Vous vous demander comment j’ai fait pour vivre ? J’ai fait ce que je pouvais pour gagner de l’argent, c'est-à-dire que j’ai vendu de la drogue, j’ai été contraintes à me prostituée denombreuses fois pour ne pas mourir de faim. J’ai tenté une fois de me suicidé, mais c’est comme si il m’en était impossible, ma petite sœur était toujours là, bien que je ne puisse pas la contacter car les services sociaux n’on pas jugés cela utile. Mais un jour, alors que j’étais dans une ruelle sinistre pour me rendre sur le point de vente dans le but de vendre du crack aux passants, une personne m’ainterpellé derrière moi. Je me suis retournée, et un homme assez fort s’est alors approchés de moi, m’a tenu par les bras et à commencer à vouloir me déshabiller avec violence. Durant un instant, avant que ses mains sales ne puissent me dénuder, une de mes mains avait réussi à se libérer de sa poigne d’acier, j’ai alors pris mon pistolet puis j’ai tiré. C’est alors ici que mon histoire à débuté. Lapolice, omniprésente à Détroit, est passée au même moment dans la rue voisine. En l’espace de 5 minutes, mes mains été derrière ma tête et un pistolet était braqué sur moi. Je ne réaliser pas encore. Mon cerveau avait été bloqué. Après de longues semaines d’enquête, de surveillance et d’interrogatoire, j’ai été déclaré coupable de meurtre avec préméditation. Bien que ce soit le cas contraire,personnes ne voulaient rien entendre, fautes de preuves. Je n’ai pas pu prendre un avocat, je n’avais pas les sous nécessaires. Venons-en à ma peine, j’ai été condamnée à perpétuité. Ici débute la fin de ma vie. J’ai donc suite à mon jugement été transférer à la prison de détroit, pour y passer le reste de mes jours. Lorsque j’ai pénétrer dans l’enceinte de ces murs, mon esprit été ailleurs, comme...
Lire le document complet

Veuillez vous inscrire pour avoir accès au document.

Vous pouvez également trouver ces documents utiles

  • bahar expose
  • Nom nom nom
  • sans nom
  • Le nom
  • Sans nom
  • Le nom
  • Sans nom
  • Le nom

Devenez membre d'Etudier

Inscrivez-vous
c'est gratuit !