Nikolski

1126 mots 5 pages
Dans une époque postmoderne, où les valeurs traditionnelles sont abandonnées et où les gens sont à la recherche d’une nouvelle identité, les auteurs utilisent le « storytelling », qui est un vecteur, pour faire passer un message plus complexe à l’aide d’histoires. Nicolas Dickner publie, en 2004, un roman racontant l’histoire de deux jeunes qui éprouvent des problèmes d’identité. Ces derniers doivent affronter des réalités différentes et prendront divers moyens pour résoudre leurs problèmes. Peut-on dire que dans le roman Nikolski de Nicolas Dickner, Joyce et Noah fuient la réalité? Joyce fuit sa réalité depuis son enfance et continue dans cette voie lors de sa vie d’adulte, tandis que Noah est en quête de la sienne. Joyce rejette son monde réel en s’évadant dans un univers imaginaire et virtuel, alors que Noah se considère hors de la réalité et cherche à s’y ancrer.

Tout d’abord, Joyce tente de fuir la famille, plutôt terre-à-terre de son père, afin de retrouver la liberté que ses ancêtres maternels préconisaient. Dans son enfance, elle se crée un monde imaginaire avec les contes de pirates de son grand-père pour s’évader de la routine quotidienne ennuyante vécue avec son père. Le grand-père est la seule personne qui lui reste du côté maternel et avec qui elle a une relation privilégiée.

Elle souffrait par ailleurs de claustrophobie, un problème sans doute naturel lorsqu’on appartient à une famille éparpillée aux quatre coins de l’Amérique du Nord. Les espaces clos l’étouffaient – la cuisine, l’école, le village, la famille de son père – et rien ne la soulageait davantage que de s’évader dans les récits de flibuste du grand-père Lyzandre […][1]

À l’aide d’une antithèse, l’auteur crée une opposition entre la claustrophobie et l’Amérique du Nord. Il veut montrer que Joyce est toujours coincée, peu importe où elle se trouve en Amérique, dû au fait que sa famille est éparpillée aux quatre coins du continent. Son milieu familial l’étouffe et non

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