Petitpandajaune

Pages: 5 (1200 mots) Publié le: 20 mars 2013
LE THEATRE MEDIEVAL

A- I) Tout d’abord, il ne faut point se lasser de répéter que le Moyen-âge ne fut point une époque triste, comme d’aucuns s’obstinent à le prétendre ; et le peuple parisien ne cesse point de se moquer de tout. Il immortalise la Farce même aux murs des cathédrales. Son ironie n’épargne ni le Christ, ni les Saints, ni la Vierge, pourtant si fêtée.
On le voit successivementapprenti, garçon, maître, chef de jurande, apothicaire, chirurgien, avocat, juge, moine, pape, mais ne cessant jamais d’être renard, toujours gambadant, toujours sautant, en quête de méfaits et de drôleries. Toute la ville vient l’applaudir. Jusqu’au soir il se démène ainsi, déchaînant I‘ ivrognerie et la luxure.
II) Elle était toujours installée au-dessus d’un échafaud très élevé adosségénéralement contre la façade d’une maison. De grandes toiles peintes figuraient une maison, un bois ou un palais. On les faisait descendre d’une charpente disposée en forme de cintre et souvent des outils, des meubles ajoutaient au réalisme de la scène.
Il y avait trois échafauds superposés représentant l’enfer, le purgatoire et le ciel. Dans le bas se trouvait l’enfer, figuré par une énorme gueule dediable, rouge, velue, et entourée de diablotins crachant du feu. Au milieu. C’était le purgatoire. Le décor était moins terrible il s’harmonisait avec le vénérable Adam et l’accorte Ève. Dans le haut enfin, le décor représentait le ciel. On y voyait, peints sur la toile, des nuages, des anges, et, assis au beau milieu, Dieu le Père, qu’entouraient des Saints à la longue barbe.
Ces trois décorsrestaient immobiles. Ils étaient fixés sur des charpentes au travers desquelles grimpaient des escaliers pour permettre L’ascension de l’âme qui partit de l’état de péché, arrivait à la félicité céleste. Devant chacun des trois décors une vraie scène aussi s’étendait ; car les acteurs étaient nombreux et souvent on faisait figurer des animaux, comme la vache de Bethléem ou bien encore l’ânesse deBalaam.
Les charpentiers dressaient et rendaient, aisément praticables ces trois échafauds.
Les mystères pieux étaient, eux, consacrés à la vie du Christ, aux légendes bibliques, à la glorification de Dieu le Père. Commencés avec quelque gravité. Ils engendraient bientôt également mille bouffonneries.
III) Les premiers mettent en scène, au milieu d’un carrefour, sur un échafaud, artisans avec leursinstruments, médecins avec leurs fioles. C’est un déroulement de comiques de situations, un récit de vives railleries. Le renard, animal rusé, sournois et preste, est le plus souvent le principal acteur.

IV) [->0]
[->1]
Le Départ des comédiens italiens en 1697, gravure de L. Jacob d'après Watteau[->2].







Parade au théâtre de lafoire Saint-Laurent (1786) Musée Carnavalet



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Représentation d'un mystère (genre théâtral médiéval), XIVe ou XVe siècle
Le théâtre du Moyen Âge[->4] avait lieu lors
[->5]


B I) Farce : Pièce de Théâtre bouffonne, d'un comique un peu grossier, qui préfigure la comédie de mœurs. La farce de maître Pathelin

Plus tard, on commença à l’employer pour décrire les interludes dejeu improvisé et farfelu joués par les acteurs au milieu d’un drame religieux au théâtre appelés mystères (on disait alors que l'on farcissait la représentation). On appelle farce les pièces de théâtre comiques composées du 10e siècle jusqu'au 16e siècle, issues du répertoire des monologues comiques, des sermons joyeux des jongleurs (héritiers de la tradition des mimes latins). Elle présente dessituations et des personnages ridicules ou règnent tromperie, équivoque, ruse, mystification.

II) Oui, Louis XIV développa les arts du théâtre. Louis XIV adore le Théâtre, la musique et la danse. Il n'hésitera pas à danser lui-même lors d'un ballet donné à Versailles. Les décors s'enrichissent, les techniques nouvelles venues d'Italie font que le Théâtre dit "à l'Italienne" s'impose de plus en...
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