Philo désiré

Pages: 2 (290 mots) Publié le: 29 décembre 2011
A cet égard la connaissance du bien ne se révèle pas sous la forme d'une prescription morale qui nous empêche d'agir à cause de la dissociation qu'elle nousimpose entre raison et passion, mais elle s'identifie complètement à la recherche de ce que nous savons être nécessaire à la conservation et à l'affirmation de notrepuissance. La libération résulte d'une connaissance et non d'un refoulement du désir, essence de l'homme. « Etre cause adéquate de soi » pour Spinoza c'est parvenirà la pleine maîtrise de soi qui ne peut se réaliser sans la connaissance de soi. Il n'y a donc pas lieu pour Spinoza de rejeter le désir, il faut plutôt connaîtreles causes qui nous conduisent à désirer et s'en rendre maître. Ainsi la joie désigne le passage d'une perfection moindre à une perfection plus grande. Tandis quela tristesse est le passage d'une plus grande perfection à une moindre perfection. Les désirs qui produisent en l'occurrence la tristesse sont ceux qui commel'avarice ou l'ignorance admettent des causes extérieures et produisent inconstance et impuissance en l'homme au contraire la fermeté qui est un « Désir par lequel unindividu s'efforce de se conserver en vertu du seul commandement de la Raison » Ethique, livre 4, proposition 59, scolie) engendre la joie. Ce à quoi nous enjointSpinoza de faire est de réaliser notre nature, de l'accomplir au plus haut sens du terme. Mais cela ne peut s'effectuer que si nous persévérons dans notre être etque nous accomplissons le désir de puissance comme expression de la vie même. Spinoza parvient ainsi sans préconiser l'intempérance à concilier : désir et vertu.
Lire le document complet

Veuillez vous inscrire pour avoir accès au document.

Vous pouvez également trouver ces documents utiles

  • PHILO NOTION DE DESIR DESIR
  • Le désir-philo
  • Le desir philo
  • Philo desir
  • Le désir philo
  • Le désir philo
  • Le désir (philo)
  • PHILO DESIR

Devenez membre d'Etudier

Inscrivez-vous
c'est gratuit !