Philo

1418 mots 6 pages
Y a-t-il une nature humaine ?

Avant de parler de nature humaine, il faut déjà définir ce qu’est une nature.
La nature est l’inné, par opposition à la culture, c’est ce que l’on n’a pas besoin d’acquérir à la naissance, l’ensemble des propriétés qui caractérisent un être, comme le corps, les besoins fondamentaux : faim, soif, sommeil, sexualité, tout ce qui est lié à l’évolution biologique.

Donc, parler de nature humaine, c’est parler des propriétés de l’homme, c'est-à-dire montrer qu’il existe un certain nombre de caractéristiques communes à tous les hommes sans faire d’exception.
C’est donc dire qu’il existerait une définition de l’homme qui s’appliquerait a tous et a chacun sans exception.

Mais lorsqu’on observe les hommes, on ne voit pas ce qu’ils ont en commun mais justement leurs différences, le physique ou la façon de penser.
Le problème posé est donc celui la : d’un coté on parle de nature humaine, et cette idée parait normale puisque rien de ce qui existe ne semble ne pas avoir de nature, mais d’un autre coté, cette idée parait fausse puisque les différences observées entres les individus sont telles qu’il ne semblent rien n’y avoir en commun.
Pourtant, malgré les différences physiques ou mentales, on appelle toujours un homme un homme… Faux !

Il est arrivé, en raison ou sous prétexte de ces différences de refuser le statut d’hommes à d’autres hommes…
Jusqu’en 1848, les noirs n’étaient pas considérés comme des hommes, mais comme des animaux exploités par l’esclavagisme, sous prétexte qu’ils n’avaient pas d’âmes.
Plus récemment, les nazis comparaient les juifs à des sous hommes, prétexte qu’ils avançaient pour les exterminer, ou même certains peuples a l’idéologie sexiste comme les talibans avec les femmes.
Donc, au nom de certaines idées de l’homme, on a pu refuser le statut d’homme à des êtres qui faisaient pourtant parties de l’espèce humaine.

Pourtant nous faisons la même chose lorsque nous disons que certain être ne sont pas des

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