philo

820 mots 4 pages
D'abord, faites attention: ça n'a aucun sens de formuler un plan ainsi, sans argument. Autant ne rien dire! Vous travaillez à l'envers. Il faut d'abord réfléchir et ensuite organiser vos idées dans un plan. Le plan, c'est le chemin ordonné qui vous mène vers une réponse argumentée. En conséquence, oubliez le "fameux" plan, oui-non-peut-être qui est une monumentale bêtise.
Maintenant, réfléchissons.

Vous avez cherché le sens des verbes, c'est bien. Mais qu'est-ce que vous en tirez pour l'analyse du sujet, pour construire une problématique?
Régner: exercer le pouvoir souverain. C'est-à-dire commander et être obéi de façon absolue, sans discussions. Il s'agit d'un pouvoir tout puissant, sans partage. En ce sens, la conscience serait une autorité absolue. Il y a aussi dans l'idée de règne l'idée de continuité, un règne est durable. Un roi règne sur ses sujets toute sa vie. gouverner: exercer l'autorité politique, c'est-à-dire avoir une autorité limitée à un champ, celui du politique, à l'exclusion de celui de la vie privée par exemple. Conduire, diriger. On gouverne un pays, on dirige les affaires, on ne gouverne pas des sujets. On les conduit, on les dirige, il y a donc un but, une fin, une raison, un ordre. Un règne peut être arbitraire, pas un gouvernement. Il y a l'idée d'une maîtrise. Le gouvernement est une domination mais qui peut être le fait des gouvernés eux-mêmes, c'est le cas dans une démocratie. Un roi impose sa loi, un gouvernement dirige selon des lois.
Il y a donc des différences. Revenons maintenant à la conscience. Le présupposé du sujet serait que la conscience a tout pouvoir mais qu'elle n'assure aucune direction, aucune maîtrise. Il y a là contradiction, ou paradoxe. La conscience serait comme un roi qui donnerait ses ordres sans consulter personne et qui ne serait pas obéi. Pourtant, être conscient, c'est bien être capable de voir ce que l'on fait et être capable de juger de ses pensées et de ses actes. C'est parce que la conscience décide

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