Philo

673 mots 3 pages
Dans la question posée, un mot aiguille sur le sens de la réponse à apporter, « on ». Ce pronom fait référence aux hommes en général, à la communauté. Plus précisément, c’est de « ma » communauté dont il est question, au sens culturel. Cette communauté s’est constituée autour de règles, de valeurs morales, de concepts esthétiques etc. Ma communauté a donc une histoire. Et c’est via le spectre que de cette histoire, de ce passé, que le membre de la communauté que je suis perçois le présent et envisage l’avenir.

Nota : Depuis deux siècles, la colonisation puis les échanges d’information mondialisés ont participé à la constitution d’une histoire universelle c'est-à-dire à laquelle chaque être humain peut s’identifier. Par exemple, Jules César a pendant longtemps été une figure de proue de l’histoire de la communauté lettré européenne influencée par le monde latin. A présent, le patronyme César est connu dans la plupart des pays du monde et souvent associé aux notions de gloire, d’honneur, de succès militaire.

Justement, l’évènement arrive dans le présent au milieu d’un flot d’évènement continu. Ma reconnaissance immédiate de cet évènement en tant qu’évènement est assujetti à un certains nombre de critères. La plupart de ces critères sont physiologiques : je n’ai pas connaissance immédiate d’un bruit hors de mon champ auditif, d’une réaction chimique dans le domaine microscopique. Pour les évènements que j’ai la capacité de reconnaître, seuls ceux qui sont en interaction avec moi accèdent avec à ma reconnaissance immédiate : la pluie, la chaleur, le changement de couleur d’un feu de circulation etc. Ce second niveau de reconnaissance est en lien direct avec la nécessité de survie de l’individu : cette capacité de perception des perturbations est la clé de sa conservation. L’évènement n’est donc plus uniquement ancré dans le présent, mais c’est le point de départ du futur.

Nota : Une analogie intéressante peut être faite avec l’automatisme industriel. Un

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