philo

1610 mots 7 pages
En abordant le problème de l’éducation, on aborde tous les autres problèmes sociétales qu’il s’agisse du travail, de la famille, de la santé….et donc à une certaine cohésion sociale. La « montée de l’individualisme » est accusée de tous les maux : hausse de l’abstention, déclin des mobilisations collective, échec scolaire, affaiblissement de l’autorité…On l’assimile souvent à un « chacun pour soi », fatal à la cohésion sociale. Il parait important de définir l’éducation et l’individualisme pour aborder ce sujet.
Pour Kant, on ne naît pas homme, on le devient. Il conçoit l’homme comme le seul être qui a besoin d’une éducation et pour Durkheim, l’éducation est sociale. Il n’existe pas de société sans éducation. Chaque société se représente un idéal pour l’individu. C’est cet idéal qui est le pôle de l’éducation. Cet individualisme est donc dans nos sociétés à définir comme étant une indépendance croissante de l'individu face à la société dont il est partie intégrante. Les causes sont diverses, mais l'on peut notamment en retenir trois : -Le désenchantement du monde (Célèbre formule de Max Weber), Le temps des révolutions et La vague des droits de l'homme.
Les sciences sociales invitent pourtant à ne pas réduire l’individualisme à un simple égoïsme. L’individualisme est une valeur caractéristique des sociétés qui reconnaissent à leurs membres un droit à l’autonomie, à la vie privée, et au « souci de soi » (M. Foucault), par opposition aux sociétés « holistes » où l’individu est subordonné au groupe (Dumont). On pourrait dire que l’individualisme c’est la perspective selon laquelle l’individu ne doit être soumis à rien qui serait considéré comme plus important que lui.
Une question découle de ce constat : dans le contexte sociétal actuel, quelles devraient être les finalités de l'éducation. Nous verrons dans un premier temps à la lecture du texte d’Emile Durkheim, quels différents visages de l’individualisme peut-on distinguer ? Puis pourquoi l’individualisme

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