Philoo

Pages: 9 (2231 mots) Publié le: 23 février 2011
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La Politique
Intro :
La politique = le propre de l’homme : vit dans une communauté particulière : la société politique)
LA Politique => ensemble des activités de conquête et d’exercice du pouvoir en particulier du pouvoir par représentation
LE Politique => l’homme politique, principe de cohésion d’une société

I. L’homme, un« animal politique » ?
ARISTOTE : « L’homme est par nature un animal politique »
Cité < gr. POLIS, réunion de villages, communauté indépendante
Cité<plus. villages< plus. familles<plus. individus
Fin : bien vivre Fin : vivre
Fin : ce qu’il y a de meilleur, lacause et naturel
Bien vivre, achèvement = autarcie, autosuffisance
La cité est naturelle : pas l’effet d’une convention/ contrat, pas artificiel
Vivre hors-cité => pas humain….au-delà ou au-deçà de l’humanité
Citoyen: autochtone, attachement à une terre
Langage : - LOGOS< parole et raison => notions abstraites, valeurs
Voix : PHONES < son => sensation immédiate : douloureux/agréable
Dans la vie pol., spécifiquement humain => l’homme est doué de LOGOS
Seuls hommes :perception valeurs (communes), pas seulement utilité
Bonheur (accomplissement)indissociable dimension pol. de son existence
L’homme est voué à s’accomplir dans l’existence politique et de rationnaliser
II. La société et les intérêts individuels
John Locke => libéralisme politique (fin XVII)
Adam Smith => libéralisme économique (fin XVIII)
La sté : résultat du jeu des intérêts individuels => pour mieux nous satisfaire
A/ La notion de société civileSociété civile : - vie associative
* Vie sociale indépendante de l’Etat
* Dynamisme de la vie économique
* Eco : autonomie face à l’Etat
* Pol. : gouv. Minimal et l’Etat a pour fct : liberté des individus
Le libéralisme :
- favorise le dvlpm de la société civile indépendamment de l’autorité pol. et à partir du jeu des intérêts individuels
- considère la liberté de chacun depoursuivre son intérêt particulier => société obtiendra le plus grand bien-être collectif
B/ Les besoins et les échanges
Le libéralisme (conception individualiste)
≠ holisme (pour eux la sté est un tout qui l’emporte sur les partis et détermine les individus)
Libéralisme individuel : cherche à construire la sté à partir des besoins individuels et de l’interdépendance qui ciment lavie sociale
Adam Smith, La richesse des nations (1776)
Sté : ensemble de besoins, interdépendance
On ne se fie pas à l’altruisme d’autrui mais à ses intérêts
La sté marchande libre : meilleure organisation sociale possible
Pour les libéraux, le commerce est un facteur de paix :
Montesquieu, De l’esprit des lois(1748) = > thèse du doux commerce
=> Individuel, commerce non favorale dvlpm de la vertu
Adam Smith => théorie de la main invisible (Recherche de chacun de son propre intérêt -> intérêt général, le plus grand bien pour tous => éloge du marché libre)
==> échanges économiques => principal vecteur de l’unité socialeC/ Le lien social est-il une marchandise ?
Les échanges économiques ne peuvent pas remplir la fct du lien social
* L’échange marchand peut affaiblir le lien social
-> Marx, Le Capital et Aristote, La Politique
-donne à l’argent un rôle qui pervertit le sens de l’échange
(argent devient une fin et non un moyen ; biens échangés pour leur valeur d’échange et non d’usage)
*...
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