Plan incipit s.holmes

345 mots 2 pages
Pour sherlock Holmes elle est toujours la femme. Je l’ai rarement entendu parler d’elle sous un autre nom. A ses yeux elle éclipse tout son sexe, elle est supérieure à toutes les femmes.
Non pas qu’il éprouvât pour Irène Adler un sentiment qui ressemblât à l’amour. Tous les sentiments, et celui-là en particulier, répugnaient à son esprit froid, lucide et admirablement équilibré. Etant, à mon sens, la machine à raisonner et à observer la plus parfaite que le monde eût jamais vue, il se serait, en tombant amoureux, placé dans une fausse position. Il ne parlait jamais des choses du cœur qu’avec une pointe de raillerie et un rire moqueur. Ces passions étaient des choses admirables pour l’observateur – excellentes pour dévoiler les mobiles et les actions des hommes. Mais, pour le logicien entraîné, admettre de telles intrusion dans son tempérament précis et bien organisé, c’était introduire un élément de trouble susceptible de jeter un doute sur tous les résultats obtenus par son intellect. Des grains de sable dans un instrument très délicat, une fêlure dans l’une de ses fortes et puissantes loupes ne l’auraient pas plus déconcerté que l’apparition dans son cœur d’un sentiment violent. Et cependant il n’y avait pour lui qu’une femme et cette femme, c’était feu Irène Adler, de douteuse et discutable mémoire.

I- Ce texte est un portrait psychologique du héro. * Sherlock Holmes manifeste un refus des sentiments et de l’amour. * Sherlock Holmes se veut une froide et lucide machine à réfléchir. II- Ce texte est une affirmation dialectique qui cherche à exprimer l’étrange lien entre Holmes et Irène A * Watson, pour s’expliquer, doit utiliser une progression dialectique * On va essayer de comprendre le lien étrange entre Holmes et Irène III- Cet incipit réalise sa fonction première : Accrocher et retenir le lecteur * Une accroche romanesque : Le rapport homme/femme * L’énigme Irène Adler : Sa mort, son ambiguïté … * L’énigme du lien

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