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Pages: 11 (2527 mots) Publié le: 8 octobre 2012
|[pic] |La situation économique et financière |
| |de la Côte d'Ivoire |
| |(Extrait du Rapport d'Exécution de la Surveillance Multilatérale de l'UEMOA, Décembre 2002)|

|A la faveur de la normalisation progressive du climat socio-politique et de la signature d'un programme économique et financier appuyé |
|par les institutions de Bretton Woods en mars 2002, les perspectives économiques faisaient état d'une reprise en Côte d'Ivoire. Ainsi la|
|croissance économique projetée à 3 % en 2002 devrait être soutenue par la reprisedes investissements publics financés par l'afflux de |
|capitaux étrangers. Parallèlement, le retour de la confiance et les engagements des autorités à mettre en œuvre des réformes, notamment |
|dans les filières agricoles d'exportation devraient vaincre l'attentisme des investisseurs privés. Bien qu'en légère détérioration du |
|fait de la relance des dépenses publiquesd'investissement, la situation des finances publiques traduirait une amélioration du profil |
|des critères de convergence. |
| |
|Mais, la survenue le 19septembre 2002 de la plus grande crise politico-militaire qu'ait jamais connue le pays depuis les indépendances,|
|rend aujourd'hui caduques les prévisions économiques pour l'année 2002 et 2003. Cette situation a entraîné une révision de ces |
|prévisions. Les perspectives pour l'année 2002 et 2003 indiquent une détérioration de la situation économique et financière et par ||conséquent, une dégradation du profil des indicateurs de convergence. |
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|Les perspectives 2002 sans la crise :|
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|La croissance économique projetée à 3% en 2002 contre 0,1 % en 2001, devrait être impulsée par tous les secteurs. En effet, le secteur |
|primaire bien que confrontée à la baisse de la production de rente, devrait croître quede 0,3 %. La valeur ajoutée du secteur |
|secondaire augmenterait de 5,1 % en liaison avec le regain d'activité des industries de raffinage de pétrole et la reprise de la |
|production pétrolière du Champ ESPOIR ainsi que des travaux publics. Le secteur tertiaire, porté par l'effet de rattrapage du commerce |
|de détail, la reprise dans le transport et la dynamique dusous-secteur télécommunications, devrait croître de 3,3%. Les contributions |
|des secteurs primaire, secondaire et tertiaire, à la croissance du PIB seraient respectivement de 1,0 point ; 0,7 point et 1,3 point. |
| |
|Au niveau de la demande, lacroissance serait impulsée par la formation brute de capital fixe qui augmenterait de 39,3 % contre un repli|
|de 11,0 % en 2001. Le contexte favorable à la mobilisation de ressources extérieures devrait permettre la relance des investissements |
|publics puisque la composante publique de la FBCF serait en hausse de 132 % par rapport à 2001. La consommation progresserait de 0,8 %. |
|...
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