Poème la sauterelle et le grillon

Pages: 2 (293 mots) Publié le: 18 avril 2011
Sur la sauterelle et le criquet :
La poésie du monde n’est jamais morte:
    Quand tous les oiseaux sont faibles avec la chaleur du soleil,
    Et se cachent àla fraîcheur des arbres, une voix s’élèvera
de haie en haie de l’herbe fraîchement coupée;
C'est la sauterelle. Elle prend la tête
    dans le luxe de l’été ;elle ne le fait jamais
    par plaisir, quand elle est fatiguée de s’amuser
Elle se repose à l'aise dans d’agréables mauvaises herbes.
La poésie de la terre necesse jamais:
   Pendant un soir d'hiver solitaire, quand le gel
       A forgé le silence, de la cuisine perce
Le chant du cricket, dans la chaleur quiaugmentait sans cesse,
    Elle semble seule à moitié perdue dans une somnolence,
       La sauterelle parmi quelques collines herbeuses.

La sauterelle et le grillonLa poésie de la terre ne meurt jamais :
Quand tous les oiseaux défaillent par le brûlant soleil
Et se blottissent dans la fraîcheur des arbres, une voixs’élève et court
D’une haie à l’autre, tout autour des prairies nouvellement
fauchées;
C’est la voix de la sauterelle — elle dirige le choeur
Des riches plaisirs de l’été— elle n’est jamais au bout
De ses réjouissances : quand elle est épuisée d’avoir joué
comme une folle,
Elle se délasse à l’aise au pied d’une herbe exquise.La poésie de la terre ne cesse jamais :
En un soir d’hiver solitaire, quand la gelée
A bâti son édifice de silence, voici que du poêle s’élève
un cri aigu,
Lachanson du grillon, qui, toujours plus chaleureuse,
Semble à l’ouïe à demi perdue dans la somnolence
Le chant de la sauterelle parmi l’herbe des collines.
***
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