Polémiquer un besoin fondamental

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C’est un travers très fréquent que nous partageons tous de vouloir à tout prix que les autres partagent nos idées. Il nous est toujours plus ou moins difficile de tolérer les différences d’opinions, de croyances et de comportements, d’admettre les différences.

L’idée que tout irait mieux si tout le monde pensait et faisait la même chose, si tout le monde était comme nous, est plus ou moins présente dans nos esprits pseudo-rationnels ; nous pensons même que la Paix éternelle serait à ce prix. Rien n’est moins sûr.
Cependant, Milton Erickson disait déjà qu’une des principales sources de conflits dans notre vie est de vouloir que les autres nous ressemblent.

C’est pourquoi quand nous regardons autour de nous, quand nous écoutons les conversations dans la rue, au café, dans le bus, au bureau et à la maison, nous observons qu’une partie non négligeable de notre temps de vie est consacrée à ces efforts, vains la plupart du temps, de convaincre les autres du bien-fondé de nos opinions, croyances et comportements.

Nous admettons volontiers, de façon intellectuelle et froide, que les différences constituent la richesse d’une société, mais nous ne l’admettons guère dans nos maisons et dans notre pratique quotidienne de la vie en groupe.
C’est probablement une des grandes manies de nos sociétés occidentales, et c’est aussi une source de conflits multiples et sans fin. Il est très difficile de s’entendre avec les autres, surtout s’ils ont l’outrecuidance de vouloir être différents et de nous tenir

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