Réforme foreign affairs

Pages: 34 (8427 mots) Publié le: 13 juin 2012
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FINANCEMENT


1. CONTEXTE ET MISSION DU GROUPE

1. Problématique et mission dugroupe

2. Synthèse des travaux du groupe depuis 2002

2. ÉVALUATION DES RÉSULTATS ENREGISTRÉS DEPUIS LA NEUVIÈME SESSION DU CPI

2.1 Intermédiation financière : diversification et approfondissement

2.2 Capacitation des PME dans la formulation de demande de financement

2.3 Développement des produits financiers

2.4 Environnement légal etréglementaire

2.5 Autres activités

3. LEÇONS TIREES ET NOUVELLES ORIENTATIONS


ANNEXE : Liste des membres du Groupe de Travail n°2







|1 |CONTEXTE ET MISSION DU GROUPE |


1.1. Problématique et Mission du Groupe


Considéré comme le bras séculier del’économie nationale dans la nouvelle politique de l’Etat, le Secteur privé, avec une contribution à hauteur environ de 87% du PIB, joue un rôle prépondérant dans l’effort de développement de notre pays.

Malgré cette part importante dans le processus de création de richesses au Sénégal, le Secteur privé, notamment les PME, reste confronté à plusieurs contraintes pour son expansion. La plus aigüe deces contraintes demeure l’accès au financement.

Dans notre pays, le financement bancaire est caractérisé par la prédominance des crédits à court terme et par leur orientation en direction de secteurs jugés non prioritaires et des grandes entreprises, en dépit de la prépondérance des PME dans le tissu économique national.

Sur la période 1997-2000, la moyenne annuelle des crédits àmoyen-long terme était de 194 milliards FCFA alors que celle des crédits à court terme était de 298 milliards FCFA. Ainsi, le taux moyen de crédit à la clientèle à cette époque se situait aux alentours de 18%.

Après 2000, le secteur bancaire et financier du Sénégal est présenté comme l’un des plus dynamiques de la sous-région, avec dix huit (18) banques et trois (3) établissements de crédit en 2009.Ainsi, entre 2007-2009, la moyenne annuelle des crédits à moyen long terme se chiffraient à 666 milliards FCFA contre 717 milliards FCFA de crédit court terme.

Ce secteur cohabite avec une industrie de la micro-finance qui a connu un essor remarquable au cours des 10 dernières années bien qu’aucune institution de micro-finance du Sénégal n’ait encore atteint la taille lui permettant de figurerdans le top 50 du classement mondial.

Malgré ces évolutions, le niveau de financement de l’économie demeure toujours modeste, soit 21,8% du PIB en 2007, tandis qu’en Afrique du Sud et en Ile Maurice, la proportion est respectivement de 75,3% et 76,7%.

Fort de cette constatation, l’Etat a initié des mesures pour lever les contraintes identifiées : (i) mise en place de fonds de garantie encollaboration avec les partenaires techniques et financiers (fonds de garantie USAID et ARIZ) ; (ii) élaboration de programme de soutien au financement des PME dans lequel le développement des instruments innovants de financement (crédit bail, capital-risque et finance islamique) occupe aujourd’hui une place de choix ; (iii) renforcement du dispositif d’appui institutionnel (DASP, DPME, BMN, ADEPME,ASEPEX, APIX, etc.) et du Conseil Présidentiel de l’Investissement (CPI).


C’est ainsi que, lors des concertations du CPI, le Groupe II « Fiscalité et financement » a été mis en place pour répondre aux préoccupations du Secteur privé, notamment en matière de financement. Dans ce domaine, le Groupe poursuit les missions suivantes : i) développement et diversification des instruments de...
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