Sans Nom 1

252 mots 2 pages
Pour commencer VEIRAS fais une critique de la société en démontrant que ces inégalités sont universelles et atemporelles . En écrivant se premier paragraphe au présent de vérité générale : « regorgent » (ligne 1), « manquent » (ligne 2) « passent » (ligne 3); ce qui exprime le fait que cette société dure, en utilisant le pronom de la première personne du pluriel « nous » (ligne 1,3,5 et 7) il s'intègre dans la société et ne laisse personne a l'écart. Ensuite l'auteur accentuent les inégalité en utilisant une hyperbole tel que « suent incessamment » (ligne 4et5) ou encore passer exagérant sur le travail que doivent faire certaine personne de notre société. Et pour finir il fais une énumération de tous nos défaut : celle ci et illustré grâce à l'utilisation de l'anaphore « nous en avons » ce qui donne l'impression d'une accumulation des défauts. Nous avons vue comment VEIRAS critiquait la société grâce à accentuation, l'énumération des défaut, et en montrant que cette critique était universelle et atemporelle. Maintenant nous allons voir que l'utopiste fais une éloge de la société des Sévarambes. D'abord il fait une liste des chose qu'ils n'ont pas grâce l'anaphore « personne » (ligne 11, 12, 18 et 27 ) il montre les défaut que n'ont pas les Sévarambes, l'auteur utilise le présent d'habitude pour montrer l'envie qu'il a de voir notre société devenir comme celle des Sévarambe. Ensuite il utilise des métonymie tel que « dés le berceau » (ligne 21,22) qui remplace dés la naissance ou « pour nourrir leur orgueil et leur vanité » (ligne 29) qui désigne leur souhait de travailler et

en relation

  • sans nom 1
    18677 mots | 75 pages
  • Sans nom 1
    1640 mots | 7 pages
  • Sans Nom 1
    775 mots | 4 pages
  • Sans Nom 1
    913 mots | 4 pages
  • sans nom 1
    802 mots | 4 pages
  • Sans Nom 1
    1986 mots | 8 pages
  • Sans nom 1
    1288 mots | 6 pages
  • Sans Nom 1
    1816 mots | 8 pages
  • Sans Nom 1
    351 mots | 2 pages
  • Sans nom 1
    3178 mots | 13 pages