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Des jeunes testent le troisième volet du jeu Assassin's Creed à la première «Paris Games week» qui s'est tenue fin octobre dans la capitale. Crédits photo : FRANCK FIFE/AFP
AUDIO - Les spécialistes préfèrent parler de «jeu excessif» ou d' «usage abusif» plutôt que de dépendance. Seuls les jeux en ligne recréant de véritables univers parallèles peuvent mener à des comportements pathologiques, en particulier chez les jeunes.
Peut-on devenir accro aux jeux vidéo? Le comportement de personnes qui passent parfois plus de dix heures par jour devant leur écran à triturer manette ou clavier pourrait le laisser croire. Toutefois, à l'occasion d'un séminaire sur l'addiction et la régulation dans le monde des jeux vidéosorganisé par le Centre d'analyse stratégique mardi, médecins et chercheurs spécialisés du domaine ont été unanimes: les cas de jeu excessif sont rares et ne relèvent pas, quelle que soit sa définition, de l'addiction. Ni l'American psychatric association, ni l'OMS ne font d'ailleurs référence pour le moment à une quelconque «dépendance au virtuel», contrairement à ce que l'on pourrait penser en parcourant les médias. Cette notion d'addiction, très complexe, ne relève toujours pas d'un consensus scientifique. Le débat autour de ce sujet est donc très riche.
Mark Griffiths, professeur de psychologie à l'université de Nottingham et grand spécialiste mondial du sujet, est un des premiers à avoir tenté de définir en 2007 six critères objectifs afin de caractériser cette addiction particulière: prépondérance de l'activité, modification de l'humeur, repli sur soi, génération de conflits, phénomène de rechute, augmentation irrésistible du temps consacré au jeu. Sa définition, commode et intuitive, a l'avantage de permettre des statistiques. Au cours d'une étude rassemblant plus de 7000 joueurs réguliers, des jeunes pour la plupart, le chercheur anglais n'en a toutefois trouvé aucun remplissant l'intégralité de ces six critères. Parmis ces joueurs à risque, seuls

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