Socio Neeew

8693 mots 35 pages
Introduction générale
Définitions :
Tripalium : le mot « travail » tire ses racines du mot latin « tripalium » (trois pieux en français). Un tripalium était un instrument de torture.
1.1 Travail et société primitive
L’appartenance au groupe assurait l’accès aux outils nécessaires pour assurer la survie.
Le travail ne participait pas à la définition de l’individu ou ne lui procurait pas un statut social.
Dans la société primitive le travail, quoiqu’omniprésent, ne permettait pas de distinguer les individus.
Le travail n’accordait aucun privilège, statut social ou dignité particulière.
1.2 Le travail et les civilisations de l’antiquité
Durant l’antiquité, le travail était exclusivement associé à la satisfaction des besoins essentiels.
Le travail manuel était considéré comme une malédiction divine ou une activité servile confiée aux esclaves.
Liberté et travail s’excluait.
Le travail chez les grecs et les romains
Pour les grecs, le travail est une activité servile et même une déchéance.
En fait, les anciens méprisaient les activités liées ç la satisfaction des besoins primaires. Ce sont donc les esclaves qui sont associés à ce type de tâches et non pas les hommes libres.
L’idéal ou l’achèvement de l’existence se retrouvait dans l’activité intellectuelle comme l’étude, la philosophie ou la contemplation
Chez les romains, le concept de travail (opus - labor) est aussi très négatif.
Citation d’Aristote « la pace du travail dans la société »
« Pour Aristote, même l’artisan ne mérite pas d’être citoyen, car son corps est déformé par le contact avec les choses purement tournées vers la satisfaction des besoins matériels… Selon Aristote, la véritable dignité consiste pour l’homme à participer à la gestion des affaires de la cité grâce à la parole ».
Le travail chez les grecs et les romains
Pour les anciens, il fallait donc se libérer de la nécessité du travail comme activité pragmatique afin de se consacrer aux activités de l’esprit.
L’homme libre devait se dégager de la

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