souvenir

289 mots 2 pages
On ne peut tourner une page de sa vie sans que s’y accrochent certains souvenirs ; des souvenirs que nous gardons en nous-mêmes et dont quelques uns pâlissent et entrent dans l’oubli tandis que d’autres sont ineffables. Certains pensent que les souvenirs, de part leur aspect virtuel, ne sont que de simples illusions ; d’autres croient qu’ils ne sont pas si illusoires qu’on le prétendait. Alors, dans quelle mesure pouvons-nous dire que les souvenirs sont trompeurs ?

D’ores et déjà, l’évocation des souvenirs est souvent accompagnée par la nostalgie qui n’est pas bonne conseillère comme l’on dit car elle crée en nous des sentiments d’autant plus contradictoires qui se traduisent par une jouissance douloureuse qu’ils nous empêchent de voir la réalité des choses et nous poussent à idéaliser les souvenirs, or l’idéal n’est qu’illusion.
Encore les souvenirs, qu’ils soient agréables ou terribles, ne font-ils que de nous affliger le cœur par des illusions éphémères, or toute l’énergie et la détermination de l’individu est orienté vers le présent et vers l’avenir qui demeurent les temps de l’action et de la réalisation de soi.

En revanche, il existe des souvenirs qui sont plus vivants et voire plus réels que la réalité même : ce sont ces souvenirs qui rappellent des êtres chers qui font preuve de reconnaissance et de loyauté en gardant leurs souvenirs bien vivants ; dans cette perspective, Joubert admet qu’ « il faut compenser l’absence par le souvenir puisque la mémoire est le miroir où nous regardons les absents ».
En outre, quoique le fait de se souvenir du passé n’aille rien changer,...[à continuer]

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