suite de la rédaction La logeuse de Roald Dahl

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-Arrêtez de vous tracasser mon Cher Monsieur, venez donc avec moi faire une balade au clair de lune, peut-être que cela vous soulagera !
- Désolé ma Chère Dame, mais il faut vraiment que j'aille me reposer, demain est un grand jour pour moi !
-Bien, je n'insiste pas alors, passez une bonne nuit, Monsieur Perkins !

Il ne rectifia même pas, il avait compris qu'elle perdait un peu la tête, et qu'elle n'accepterai pas l'idée qu'il s'appelle Monsieur Weaver.

Sur ce, la tête pleine d'interrogations, de questionnements et d'intrigues, il regagna sa chambre .
« Pourquoi ai-je l'impression de connaître Mulholland et Temple ? », « Pourquoi une pension si chaleureuse, si peu onéreuse, n'a t-elle pas reçu de clients depuis deux ans ? », « Avec qui peut elle bien me confondre ? ».
Il se dit que « la nuit porte conseil » et que le lendemain, s’il ne trouve pas réponses à ses questions, il interrogerai plus précisément la Logeuse.

Il s'allongea dans le petit lit douillet, fort confortable mais un peu poussiéreux, et réfléchit longtemps. Il s'endormit au bout d'un long moment ne trouvant d'explications, et il se dit que finalement, il aurait mieux fait d'aller à l' hôtel, car cela lui aurait certainement posé moins de problèmes !

- Aaaaaaaarghhhhh ! Monsieur Weaver sortit d'un affreux cauchemar !
Il savait maintenant, tout était devenu clair dans sa tête !

Il s'empressa de plier ses affaires pour fuir au plus vite. Il ouvrit la porte pour sortir de sa chambre quand soudain, il vit l'ombre de la vieille Dame au bout du couloir. Prit de panique, il laissa tomber sa valise, rentra dans sa chambre, et poussa son lit devant la porte pour empêcher la logeuse de rentrer. Il attendit quelques instants afin de voir le déroulement des choses.

- BOUM BOUM BOUM.... !

La vieille folle essayait de défoncer la porte avec une machette, il ne lui restait plus qu'une seule solution : sauter par la fenêtre.

Il enleva les couvertures du lit et les jeta par la

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