Sujet d'invention 4eme

345 mots 2 pages
C’était un matin d’octobre et j’étais dans mon lit, en train de résister à une autre attaque de migraine. Soudain, comme la veille, je l’entendis : un cri horrible, guttural, à vous glacer le sang. Le cri venait de la cuisine, d’où émanaient des bruits affreux. Je me levai rapidement et, horrifié, entrepris la descente des escaliers qui menaient à la cuisine. Après pousser le battant de la porte de la petite pièce, je n’y découvris que quelque meubles renversés.
Je ne savais pas à quoi je pouvais m’attendre, mais après le saccage de la moitié de mon manoir, cette scène me paraissait presque ridicule. En plus, depuis que mes majordomes étaient partis, après que je leur ais refusé de leur verser le salaire, il n’y avait plus personne pour entretenir ma demeure. Quoi que, maintenant que j’y pense…, ne serait-ce pas eux qui détruisent mes meubles pour se venger ? Non, bien sur, je les aurais vus depuis ma chambre.
Tout en réfléchissant, j’entrai dans ma salle de lecture et regardai le miroir. Je vis la fausse étagère qui occupait le mur d’en face. Pris d’un horrible pressentiment, je mis en marche le mécanisme qui actionnait le passage secret, conduisant aux catacombes.
Au premier moment, je pensai que si les majordomes connaissait l’existence de ce passage, ils sauraient sûrement qu’un démon avait été jadis enterré là. Il faudrait quand même un sacré cran pour traverser sa sépulture… je commençai à descendre les marches lorsque j’aperçus, à la lueur des flambeaux, une tombe. Je lu l’inscription qui disait : « Ici-gît la mort », puis, en bas : « Qui cherche, trouve ».
Pris d’une terreur inconsidérable, je m’enfuis de cette maudite tombe quand j’entendis : -« Effectivement, Qui cherche, trouve… »

Le corps fut retrouvé deux semaines plus tard dans la salle au miroir par la cousine du défunt baron de Noirépine. On dit qu’à côté du cadavre sanglant, il y avait un mot qui disait : « L’avare finit toujours par payer…

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