Synthèse le cancre

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Depuis bien longtemps, l’image du cancre, élève dénué de bon sens et d’intelligence, est présente dans le circuit scolaire.
C’est ainsi que le cancre est présenté par Nicole Vacher et Philippe Chessel dans « le meilleur des mondes » et « enfants et violences » extraits de la revue Autrement datant de 1979 ou encore par Devilly dans son dessin Le Grand mauvais sujet. Claude Aziza explique l’origine de cette image dans un article intitulé « collégien » et extrait du Dictionnaire des types et caractères littéraires de 1978.
En revanche, c’est une image plus touchante et une position de victime qu’apporte Jacques Prévert dans son poème « le Cancre » - extrait de son premier recueil de poèmes Paroles en 1949 - ainsi que M. Joseph Pineau dans sa lettre publiée dans le journal Le Monde en 1981.
C’est alors que se pose le problème suivant : Le système scolaire doit-il mettre de côté – voire exclure – les élèves désignés comme étant des cancres ?
Le cancre peut être un élément perturbateur nuisant au bon fonctionnement d’une classe donnée, mais parallèlement il est reste un enfant comme un autre.

Le cancre est tout simplement un élève ayant été catalogué par ses professeurs. Mais ce jugement ne se fait pas au hasard, les professeurs se basent bien évidemment sur des critères, plus ou moins objectifs.
L’enfant est tout d’abord repéré par ses résultats scolaires, généralement faibles, comme le soulignent Nicole Vacher et Philippe Chessel. Ces résultats pour le moins médiocre, seront immédiatement mis en relation avec un éventuel trouble du langage, de l’écriture ou de la lecture.
Arrive ensuite le repérage par le comportement. En effet, toujours selon Nicole Vacher et Philippe Chessel, le cancre est souvent caractérisé d’instable en raison de ses difficultés caractérielles - menteur, voire chapardeur – ou encore de ses troubles du comportement : « il ne tient pas en place, il n’arrive pas à suivre ». Il est donc qualifié d’ « indiscipliné » par certains

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