Ta mere va bien

Pages: 284 (70952 mots) Publié le: 20 mars 2013
Ouvrage publié originellement par The Bodley Head, un département de Random House Children’s Books sous le titre The Spook’s Curse Texte © 2005, Joseph Delaney Illustration de couverture © 2005, David Wyatt Pour la traduction française © Bayard Éditions Jeunesse, 2006

3, rue Bayard, 75008 Paris
ISBN 13 :978-2-7470-1722-0
Dépôt légal : août 2007 Cinquième édition Loi 49-956 du 16 juillet1949 sur les publications destinées à la jeunesse Reproduction, même partielle, interdite « Voila six mois que tu es l’apprenti de M. Gregory, me dit maman. Tu as déjà été témoin de bien des événements. À présent, l’obscur t’a remarqué et va tenter de te neutraliser. Tu es en danger, Tom. Toutefois, rappelle-toi ceci : lorsque tu seras un homme, mon fils, ce sera au tour de l’obscur d’avoir peur,car tu ne seras plus la proie, tu seras le chasseur. C’est pour ça que je t’ai donné la vie. » L’Épouvanteur et son apprenti, Thomas Ward, se sont rendus à Priestown pour y achever un travail. Dans les profondeurs des catacombes de la cathédrale est tapie une créature que l’Épouvanteur n’a jamais réussi à vaincre. On l’appelle le Fléau.

Tandis que Thomas et M. Grégory se préparent à mener labataille de leur vie, il devient évident que le Fléau n’est pas leur seul ennemi. L’inquisiteur est arrivé à Priestown. Il arpente le pays à la recherche de tous ceux qui ont affaire aux forces obscur ! Thomas et son maître survivront-ils à l’horreur qui s’annonce ? À Marie Le point le plus élevé du Comté est marqué par un mystère. On dit qu’un homme a trouvé la mort à cet endroit, au cours d’uneviolente tempête, alors qu’il tentait d’entraver une créature maléfique menaçant la Terre entière. Vint alors un nouvel âge de glace. Quand il s’acheva, tout avait changé, même la forme des collines et le nom des villes dans les vallées. À présent, sur ce plus haut sommet des collines,

il ne reste aucune trace de ce qui y fut accompli, il y a si longtemps. Mais on en garde la mémoire. Onl’appelle la pierre des Ward.

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L’Éventreur de Horshaw Lorsque les cris s’élevèrent, je me détournai et pressai les mains contre mes oreilles à m’en briser les tempes. Dans l’immédiat, il n’y avait rien que je puisse faire. Mais cet appel au secours d’un homme torturé retentit longtemps, avant de s’éteindre, au loin. Je restai donc dans l’obscurité de la grange, parcouru de frissons, à écouter la pluietambouriner sur le toit en m’efforçant de reprendre courage. C’était une sale nuit, et le pire restait à venir. Dix minutes plus tard, le terrassier et son aide se présentèrent, et je me précipitai à la porte pour les accueillir. Je leur arrivais à peine à l’épaule tant ils étaient grands. — Eh bien, mon gars ! Où est M. Gregory ? demanda le patron, une note d’impatience dans la voix. Il leva salanterne et promena autour de lui un regard inquisiteur. Ni lui ni son compagnon ne paraissaient du genre à s’en laisser conter. — Il est bien malade, dis-je, tâchant de dominer la

nervosité qui me faisait chevroter. Une mauvaise fièvre le cloue au lit depuis une semaine ; il m’a envoyé à sa place. Je suis Tom Ward, son apprenti. L’homme me jaugea d’un regard, levant si haut les sourcilsqu’ils disparurent sous la visière de sa casquette dégoulinante. — Eh bien, monsieur Ward, reprit-il, non sans un brin de sarcasme, nous attendons vos instructions ! Je tirai de ma poche le plan dessiné par le maçon. Le terrassier s’en empara, déposa sa lanterne sur le sol de terre battue, puis, après avoir jeté un coup d’œil à son aide, hocha la tête d’un air entendu et s’agenouilla pour étudier lepapier à la lumière. Le maçon y avait inscrit les dimensions de la fosse à creuser, ainsi que les mesures de la dalle de pierre qu’il faudrait mettre en place. Au bout d’un moment, le terrassier hocha de nouveau la tête et se remit debout. Un pli soucieux lui barrait le front : — La fosse devrait avoir neuf pieds de profondeur. Ce plan en indique seulement six. Il connaissait son travail....
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