Tartuffe - acte 3 scène3

271 mots 2 pages
Dans cet aveu, Tartuffe ne se défait pas de son rôle de faux dévot ; il donne ainsi des accents de religion à sa flamme pour ne pas brusquer la situation, de ne pas montrer qui il est réellement.
_il commence sa tirade par « l’amour qui nous attache aux beautés éternelles » et « n’étouffe pas en nous l’amour des temporelles » montre l’alliance du sacrée et du profane : Tartuffe est prêt à faire une entorse à sa prétendue morale et prêt à rester un homme de chair attaché au siècle.
_lecteur remarque un degré de contradiction dans le personnage.
_Dans cette manière, Tartuffe prend soin, avec ruse, d’évoquer le « Ciel » v.936 (avec une maj. emphatique) ou par périphrase « l’auteur de la nature ». Il atténue l’intensité de ses compliments par un vernis de religion.
_Il fait référence à la ruse du malin par la périphrase : « noir esprit » v.946
_Il se désigne par la métonymie religieuse de « mon cœur » v.947-952 : il est un cœur qui se « confesse » et se constitue une « offrande » qui formule des « vœux » afin que la femme aimée soit une source de « bonté » et de « béatitude »
_Elmire apparaît donc comme étant la seule qui puisse apporter le réconfort. è_L’aveu est donc masqué par tout ce vocabulaire pieux afin de le légitimer, de lui donner une dimension de pureté mais Elmire ne sera pas dupe de ses apparences. _Tartuffe apparaît aux yeux du spectateur, juge suprême, dans toute sa fausseté. L’occasion se présentant, Tartuffe, par cet aveu, cherche par tous les moyens à persuader Elmire du bien fondé de sa passion, quitte même à exercer sur elle une certaine

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