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287 mots 2 pages
En cinq chapitres concis, Zola nous raconte d’abord une histoire d’amour. Celui, encore naissant, de Françoise et Dominique mais aussi et surtout celui du père Merlier pour son cher moulin, véritable cœur, battant le rythme de Rocreuse. Puis, dans un contraste saisissant dont il a le secret, décrit la destruction de cet amour et de ses symboles (la roue du moulin, la beauté de la nature environnante, le bonheur des fiancés…) Il montre alors toute l'horreur de la guerre et la bêtise des hommes qui se battent. Une nouvelle à la structure efficace, puissante et émouvante, avec une chute terrible, typique de l’art zolien. A noter qu'en 1893, Alfred Bruneau en a fait un opéra célèbre.
51 pages pour décrire l'attachement d'un homme à son moulin, l'amour naissant entre la fille du meunier et un étranger un peu fainéant mais courtisé par toutes les femmes à la ronde, et surtout une bataille. La bataille qui va opposer ce petit village aux Prusses et faire entrer l'horreur dans un endroit où tout était calme jusqu'à ce moment.
En 51 pages, Zola va nous montrer l'horreur de la guerre à travers la destruction des symboles de ce village : la roue du moulin qui a, jusque là, survécu à tout ; la destruction de la nature environnante ; la destruction d'un bonheur naissant. Et aussi, et surtout, la bêtise des hommes qui s'affrontent, pris dans une bataille qui n'est pas forcément la leur. Où l'homme s'efface devant le soldat, l'ennemi.
On est certainement pas devant le meilleur Zola. Même si ça fait longtemps, je me souviens de ses romans forts et engagés, mais finalement, quelques 110 ans plus tard, ce livre est toujours d'actualité. Malheureusement !

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