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Pages: 13 (3151 mots) Publié le: 11 mars 2011
Introduction
Rappel : les comptes de la Nation et l’équilibre comptable, qui n’est as un équilibre économique (chacun peut-il maximiser ce qu’il souhaite ?). La perception Classique se résume sur l’ajustement des prix flexibles ; alors que la perception Keynésienne, elle, se raisonne sur les prix rigides, en ajustant les quantités (employés,…)

I. Le problème de la coordination
a.Exemple : vendre un yaourt
Pour vendre un yaourt, il faut produire, distribuer, c'est-à-dire, que sont impliqués dans cette chaine, des agriculteurs, ingénieurs, ouvriers, employés, qui vont donner lieu à une rémunération : les salaires. Le yaourt se soumet à des cycles de vente. Lorsqu’on produit, qu’on a des salariés, on doit faire face à des aléas : absentéisme, maladie et donc il y ala nécessité d’avoir une protection sociale. Puis il y des salariés qui vont se voir faire proposer des systèmes de retraites. Les employés sont compétents, grâce à un système de formation. Pour rentrer, les employés ou autres utilisent des infrastructures de transport. Les consommateurs achètent les yaourts avec de la monnaie et j’ai donc des ressourcesfinancières. Il me faut également, l’aide la Police et de la Justice et un système juridique, une protection à la propriété. (Mise en œuvre d’une coordination d’acteurs privés et publics, entre les 2,…). Autrement dit, les objets usuels ne sont pas le simple fruit d’interaction entre deux agents mais une coordination d’un ensemble d’acteurs.
b. La coordination explicative de la macroéconomieLa macroéconomie fait des observations, des agrégations des rationalités des comportements. C’est aussi comprendre la circulation des flux de richesse entre les agents et aussi les mécanismes d’équilibre des marchés. La macroéconomie va faire des gros paquets : marché de biens et de services, marché du travail, marché de la monnaie ou marché financier (approche holiste). La macroéconomie vaaider à identifier les politiques possibles, c'est-à-dire, définir la place du marché, influencer ces mécanismes, définir la place de l’Etat : biens publics et institutions. Elle essaie de s’intéresser à ce qui est externe du marché, c'est-à-dire, gérer le hors-marchés, comme externalité (conséquence du fonctionnement du marché qui n’est pas intégré dans son fonctionnement), ou bien, lesbiens collectifs (biens qui d’une part, ou la consommation ne être privative, c'est-à-dire, dont on ne peut exclure certaines personnes de la jouissance, et d’autre pars, la consommation du bien par une personne ne prive en rien les autres consommateurs.)

II. L’équilibre comptable de la Nation
a. Offre et demande
Y est le PIB, la richesse crée. Vu par les producteurs, Y = ∑VA +impôts sur les produits = OFFRE. Vu par les acheteurs, Y = ∑Biens et services mis à leurs dispositions = DEMANDE. Les agents concernés par cette demande sont les SF, SNF, Ménages, APU et RDM.
L’offre = demande, en économie fermée : Y = C +I +G, en économie ouverte ; Y + M = C + I +G + X. Le PIB de la France en 2008 en milliards d’euros courants : PIB = Y = 1950. C = 14110 (72%du PIB). G = 156 (8%). I = 433 (22%). M = 564 (29%). X = 516 (26.5%). En 2008, la croissance du PIB en volume à augmenter de 0.4%, la croissance du PIB en valeur a augmenté de 2.9%. (La croissance en volume + Inflation = croissance en valeur)
La France est-elle un pays riche ?
Mesure par le PIB/Habitant :UE 27 : indice 100 France= 107.3 Allemagne= 115.8...
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