Toutes les opignons sont-elles tolerable

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Toutes les opinions sont-elles tolérables ?

Voici la problématique de ce sujet (qui ne doit pas apparaître dans le devoir qu’intégrée à l’intro cf ci-dessous):
D’un côté, nous savons bien que la liberté d’expression est un droit fondamental de l’être humain, qu’interdire à quelqu’un de s’exprimer, de dire son opinion, c’est en quelque sorte lui refuser le droit d’avoir un statut dans le monde, c’est quasiment lui refuser le droit d’être. Bref, nous savons qu’il est de notre devoir d’être tolérant. D’un autre côté pourtant, il y des opinions que nous voudrions interdire parce que nous savons qu’elles favorisent l’intolérance. Et voici une introduction : La tolérance est souvent présentée comme un de nos devoirs essentiels. Il faut être tolérant, nous répète-t-on sans arrêt. L’intolérance mènerait au fanatisme, serait une forme de refus des autres, de tous ceux qui n’ont pas la même peau, pas les mêmes idées, pas la même culture. Certes, tout cela est vrai. Et pourtant, il y a des opinions tellement odieuses qu’il est, semble-t-il, tout autant dans notre devoir de réagir face à elles et de ne pas les tolérer. Dès lors, la question se pose : doit-on tolérer y compris ce que nous pensons être intolérable ? Comment peut-on concilier le devoir de tolérance avec le sentiment qu’il faut réagir face aux opinions racistes et ne pas les tolérer ? La tolérance est-elle réellement, comme on l’entend parfois dire, la valeur devant laquelle toutes les autres valeurs doivent s’incliner ou ne peut-on penser qu’au-dessus de la tolérance, il y a un devoir de responsabilité qui nous oblige à ne pas accepter ce qui met en péril ou bafoue les droits de l’homme ?
I - S’il faut tolérer les opinions, c’est, dit-on, parce que leur refus remettrait en cause une des bases essentielles de la démocratie, la liberté d’expression :
* Si moi, je ne tolère pas l’opinion d’autrui, pourquoi devrait-il tolérer la mienne l’intolérance aboutirait à la longue à l’absence d’écoute

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