Traduction comemorar el che

371 mots 2 pages
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Traduction : CONMEMORAR AL CHE

La décennie des années soixante, Tabra n'a pas pu supporter la honte de la guerre du Vietnam et elle est parti avec son fils dans différents pays, où la vie était gagnée en apprenant l'anglais. À Barcelone, elle a étudié les bijoux et dans l'après-midi elle se promenait dans les Ramblas à observer les gitans, qui inspirèrent son style semblable aux gitans. Au Mexique on l’employa dans un atelier d'orfèvrerie et peu de temps après, elle créait ses propres bijoux. Celui-là et aucun autre ne serait son métier pour le reste de sa vie. Après l'échec des américains au Vietnam, le pays est revenu et l’époque des hippies l’a surprise dans les rues bariolées de Berkeley en vendant des boucles d'oreilles, des colliers et des bracelets en argent, près d'autres artistes très pauvres. A cette époque, elle dormait dans sa voiture cabossée et utilisait les bains (toilettes) de l'université, mais son talent l'a distinguée parmi les autres artisans et bientôt, elle fut en mesure de quitter la rue, louer un atelier et embaucher ses premiers assistants.
Au bout de quelques années, quand je l'ai connue, elle avait une entreprise modèle installée dans une véritable caverne d'Alí Babá, pleine de pierres précieuses et des objets d'art. Plus de cent personnes travaillaient avec elle, presque tous réfugiés asiatiques. Certains avaient subi l'inimaginable, comme ère évidente par ses cicatrices horribles et son regard fuyant […] Le visage du Che Guevara, avec son irrésistible sympathie et sa casquette noire sur le front, souriait sur les affiches dans les murs de l'atelier. Dans un voyage que Tabra a fait à Cuba avec son fils Tongi, elle est allée avec l'ex-chef des Panthères Noires au monument du Che à la Santa Clara, elle portait(transportait) les cendres d'un ami qu’elle avait aimé pendant vingt ans sans l’avouer à personne, et après être arrivé au sommet, elle les a répandu dans le vent. Ainsi

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