victme

Pages: 9 (2113 mots) Publié le: 20 novembre 2014
 Victime »

30/10/2013.

A lire avec ça - https://www.youtube.com/watch?v=Mnhr7wn0noE
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Victime de la solitude, celui-ci est devenu un songe utopique.

Ma lame étale hâtive un coup virulent sur ma peau, je sens mon cœur se déliter sous la pression irascible. Les échos indistincts qu’à mon œillade je perçois, finissent par cribler les murs amochés.

Je croissuccomber aux battements anarchiques de mon cœur, mais rien ne clôture mes huées intenses.
Je sens mon sang s’affluer sur mon corps statique et impuissant. L’âtre d’une cheminée isolée au coin d’une larme translucide me fut ma dernière vision.

Ô, pardonne-moi solitude de me laisser baigner dans mon sang qui continue sa route à flots continuelles sur mes jambes maintenant figées par la douleur.Qu’on me laisse déposer ce morceau d’amertume qui fraye mon destin.

Par l’ombre des nuits turbulents, un parfum de souffre s’enfila dans mon esprit abattu par l’enflure de la douleur. J’ai le visage écorché et le corps fracturé.

Le tombeau se glisse mystérieusement dans ma vie ; je ferme douloureusement les yeux pour clôturer mes cris dans une dernière pensée.
J’entends la mélancolie cemétamorphoser en cendre vainement dans ma poitrine.
J’ai le minois nacré de venin, ainsi que mes larmes salées qui deviennent dolentes.

La lettre écrite d’une plume ébréchée et parfumée de gouttes d’encre morose, s’affaissa au sol. Ma lame acérée effleure le sang à chaque trait éminent, mais je n’en ai cure, je ne lutte plus.
L’eau d’une apparence cristalline est devenue brunie, décoloré par lesang qui coule.

La veine, trop frêle pour résister se fuse aux traces rouges. Des gouttes de sang survolèrent le bain, et mon corps se mît à convulser.
Imbue d’assiduité, mon âme devient poussière…

Rien ne peut à présent étancher mes saignements, la soif de mes souvenances se sont évaporées.



« Tableau noir. »

http://www.youtube.com/watch?v=dRRKw_N6vLg

27/10/2013._____________________

Dans une lourde atmosphère, une mélodie abyssale plombait l’horizon. Une senteur vaporeuse encombrait l’air.

J’ai laissé derrière moi, mon dérisoire passé.

L’odeur des vagues et de son pourpre ardant embaumait mes narines d’une telle douceur que je pus à cet instant envisager la fuite.
Je tremblais, j’étais vidé et à terre.

Mon miroir à l’apparence enjôleur et perfidese mît à plonger dans l’embrun de ces déferlantes vagues touffues.

Prisonnière d’une âme allogène et sans vie véridique, l’effluve du temps coulait à flots dans mon sang. Les tréfonds de mon cœur étaient martelés par les coups âpres de mes insomnies.
Jamais au grand jamais, je n’ai pu songer à m’évader de cette désolation.
Les marques virulentes sur mon corps étaient à jamais souillées dansma peau.

Ainsi, le tableau noir voguait sur la mer enfiévrée et caressait l’eau plus vite que la douleur dans mon corps. Je ne fis qu’un seul regard au sein de cet affolement.
L’air froid arrivait toujours à mon œillade de façon continuelle et toujours de façon amère.

Les premiers émois se sont enchaînés, et les premiers cris sont apparus éperdus. Je m’encourageais incessamment car lesréflexions brouillées mon esprit.

Le sable se mêlait aux bruits des vagues et je sentais cette convoitise flétrir mon image.
Ce n’est que trompeur, le miroir, le tableau noir n’est autre qu’une métaphore encrée dans les flots, dans sa propre caricature dont je suis à jamais écroué.

Je vis les lignes pastels de l’étendue séparer la terre et la mer, et je crû dans un élan d’air voir destraits oniriques, symboliques.
A plusieurs reprises j’ai voulu me défaire de ces mains imaginaires qui annihilé mon âme.

Le temps était morose et ce fût au moment où le ciel lâcha de légères gouttes, qu’une lueur fuligineuse se posa langoureusement sur mes épaules nues.
Le refrain de ma vie résonnait dans ma tête comme cette mélodie du départ. Les mots qui m’empoisonnaient me rendaient...
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