Voltaire

262 mots 2 pages
Un capucin, Frère Médard, sur qui pèsent, comme une fatalité, les fautes non expiées de ses ancêtres, succombe au pouvoir d'un mystérieux élixir, conservé parmi les trésors de son couvent. Alors qu'il est entraîné dans les griseries de la vie terrestre et qu'il est devenu incapable de résister à l'appel de ses sens, les vapeurs de l'élixir diabolique ayant annihilé en lui toute volonté, le prieur de son couvent décide de l'envoyer à Rome en ambassade. Médard est engagé dans une série d'aventures toujours de plus en plus compliquées. Brûlant d'une passion sacrilège pour Aurélie, jeune femme en qui il reconnaît l'«original» d'une sainte Rosalie peinte sur l'autel du couvent de Saint-Tilleul, où, tout enfant il venait prier, il se sent également attiré par le coupable amour qu'il éprouve entre les bras d'Euphémie, belle-mère d'Aurélie. Il en arrive à commettre un double crime, tuant Euphémie et le frère d'Aurélie, Hermogen, qui se dressait sur son chemin. Il se réfugie alors dans une grande ville avec l'assistance d'un étrange coiffeur italien, Pietro Belcampo. Celui-ci connaît, on ne sait trop comment, le passé de Médard et réussit à le sauver, bien qu'un vieux peintre, qui l'a vu prêcher à l'église du couvent, le reconnaisse, et, le fixant d'un regard inexorable et justicier, l'accuse ouvertement d'être complice d'un homicide. Médard croit enfin trouver une vie paisible dans la solitaire demeure d'un garde-chasse, en pleine

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