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579 mots 3 pages
Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu un être humain. Je demeurais sûre et certaine que j’étais la dernière représentante de ma race. Je commençais à trouver les journées très longues, à force de ne voir ni de parler à personne. Je me demandais sans cesse ce que j’allais faire lorsque je serai à court de provision ou encore comment survivrai-je à l’ennuie. Pour moi, c’était comme si ma vie m’échappait.

Un après-midi, il se passa quelque chose de très étrange. La sonnette se fit entendre. En premier lieu, ça m’avait surpris. Peu de temps après naquit en moi un sentiment d’espoir. Peut-être était-ce des survivants qui venaient me secourir? À la perspective de cette idée, je sentais des frissons de bonheur parcourir son corps. J’étais comme figé par le fait que ce cauchemar allait peut-être prendre fin. Je me décidai alors d’aller ouvrir la porte.

Devant mes yeux apparut un jeune homme. Il se présenta en disant que comme moi, il pensait être le dernier et qu’il était très content se savoir qu’il n’était désormais plus seul. J’en restai émue. Émue de savoir que finalement, je ne passerais peut-être pas ma vie seule. Je me sentais alors allégée d’un poids qui ne cessait de grandir depuis que je m’étais rendu compte de ma situation qui me semblait être au comble du désespoir. M’interrompant dans mes pensées, il me demanda :
-Qu’aurions-nous donc fait si nous ne nous étions pas rencontré?
-Je me le demande, lui répondis-je. Je serais sans doute morte d’ennuie dans quelques semaines tout au plus.
-Quelle chance avons nous, déclara-t-il. Non?
-Oui, quelle chance! conclua-t-elle.

Après avoir parlé de tout et de rien, je l’invitai à prendre une tasse de thé. Il se proposa alors pour le faire. Après m’avoir demandé quelques spécifications, il arriva avec un plateau d’argent recouvert d’un napperon de dentelle sur lequel était disposé deux tasses fumantes d’une douce vapeur blanche posées sur une paire de

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