When and when not vertically integrate - quand faut-il pratiquer l'intégration verticale et quand ne le faut-il pas.

942 mots 4 pages
When and When not vertically integrate
I – Introduction
⇒Cabinet MCKINSEY
John Stuckey et David White sont associés dans le cabinet McKinsey (Syndey). McKinsey est le leader mondial du conseil. Il a pour mission d’aider les entreprises, à améliorer leur performance et leur compétitivité, au travers de missions de stratégie, d’organisation ou d’éfficacité opérationnelle.
Aider les directions générales et les managers en termes de stratégie de développement est le domaine de prédilection de ces auteurs. Leurs expérience professionnelle, leur a donc permis de conseiller de nombreuses firmes, et ainsi d’avoir une vision globale des conditions de réussite et des facteurs d’échecs des diverses orientations stratégique.
⇒MIT Sloan Management Review
Cette revue vise à aider les professionnels du monde des affaires au travers d’une approche pratique de la stratégie, de l’innovation, de la technologie, de la fiance, et du marketing.

II - Résumé
Le titre de l’article synthétise de manière généraliste et informative le contenu et la structure de l’article. Ainsi il résume l’objectif général de l’article.
L’intégration verticale est une stratégie de croissance pouvant générer d’importants bénéfices, mais c’est aussi une stratégie complexe à mettre en place, très coûteuse et difficilement réversible. De ce fait c’est une stratégie risquée.
Ainsi, au travers d’une argumentation théorique et à l’aide d’exemples concrets, les auteurs défendent la thèse qu’il ne faut pas pratiquer l’intégration verticale à moins que celle-ci ne soit absolument nécessaire.
1 – L’intégration verticale, oui…
⇒L’intégration verticale est une stratégie pertinente lorsque la spécificité, l’intensité et la durabilité des actifs ; la fréquence des transactions et le degré d’incertitude sont élevées.
D’une part, plus les actifs sont spécifiques, plus l’entreprise est dépendante de ses fournisseurs ou de ses distributeurs. Or, une rupture de stock (dû à un goulot d’étranglement chez le

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