A-t-on raison de penser que saint-denys garneau et émile nelligan présentent, dans cage d'oiseau et les corbeaux, une même vision de la fatalité ? discutez.

Pages: 3 (680 mots) Publié le: 1 septembre 2012
A-t-on raison de penser que Saint-Denys Garneau et Émile Nelligan présentent, dans Cage d'oiseau et Les Corbeaux, une même vision de la fatalité ? Discutez.
Dans les deux poèmes, la fatalité est liéà la mort, ce qui veut dire que c’est le thème qui est omniprésent dans les deux œuvres. Dans Cage d’oiseau de Saint-Denys Garneau, la première strophe est ambigu, on ne comprend pas tout suite lethème du poème, l’auteur se décrie comme étant une cage enfermant un oiseau à l’intérieur de lui. C’est que dans la deuxième strophe qu’on va comprendre que l’auteur parle d’un homme souffrant :«L’oiseau dans ma cage d’os/C’est la mort qui fait son nid»(vers 4-5) On comprend que l’être humain se sent manger à l’intérieur comme si un oiseau grugeait ses os lentement et que cela l’amène de jour enjour de plus en plus vers la mort. Dans le poème de Émile Nelligan, Les Corbeaux, c’est plutôt le champ lexical de la mort qui donne un tournant fatal au poème :«vols funèbres(vers2),tombeaux(vers5),carcasses(vers 6) ,ténèbres(vers7), proie(vers9), démons(vers9), âme(vers14), » Ces mots accentue le thème de la mort qui est présenté dans ce poème qui parle d’un homme qui se fait dévorer par ungroupe de corbeaux. Dans ces deux oeuvres, les auteurs démontre la fatalité a travers le thème de la mort qui est exploiter également dans les deux poèmes.
Les auteurs ont toutefois une visiondifférente de la fatalité, car l'intensité de l'utilisation du thème de la mort est différent. Dans Cage d'oiseau, la mort est plus douce. Après avoir expliquer ce que l'oiseau pouvait faire a l'intérieur delui, l'auteur nous fait comprendre que l'oiseau est là depuis un certain temps: «C'est un oiseau tenu captif»(vers:13). Le mot captif synonyme de prisonnier nous fait en effet croire que l'oiseau est al'intérieur de l'homme depuis déjà un petit moment, ce qui amène une certaine lenteur au poème et qui rend la mort plus douce. L'homme ce détériore en plusieurs jour, ce n'est qu'après un assez...
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