A-t-on raison de penser que saint-denys et alain granbois traitent dans cage d'oiseau et ô tourments, le thème de la fatalité de façon similaire?

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Hector de Saint-Denys Garneau publie en 1937 le recueil de poèmes : Regards et jeux dans l’espace, malheureusement, c’est le seul qu’il publiera. Suite à sa jeune mort, ses poèmes seront transférés dans Poésies complètes. Alain Granbois, lui, publie ses œuvres dans quelques revues dont Amérique française et Poésie 46. Au cours de sa vie, celui-ci est poète, nouvelliste, mémorialiste, essayiste et aussi un écrivain prolifique et il sera même reconnu dans le milieu littéraire. Lors de cette rédaction, il sera intéressant de démontrer que dans le poème Cage d’oiseau de Saint-Denys et a Ô tourments de Garneau, les auteurs traitent du thème de la fatalité de façon similaire. En second lieu, nous démontrerons que nous pouvons également raison de penser qu’ils abordent le thème de façon tout a fais différent.

Nous avons raison de penser que Hector de Saint-Denys Garneau et Alain Grandbois traitent dans Cage d’oiseau et Ô tourments, le thème de la fatalité de façon similaire. Dans ces deux poèmes ont associes la fatalité au mal de vivre plus particulièrement a l’attente de la mort. Dans le poème Cage d’oiseau, L’auteur exprime sa souffrance à travers l’image d’un oiseau enfermé en cage. L’oiseau en cage sert a représenté l’isolement et la solitude de celui-ci. Nous pouvons observer dans la citation suivante que l’oiseau souffre tellement d’être enfermé qu’il finit par perdre espoir et attendre la mort. «L’oiseau dans ma cage d’os, c’est la mort qui fait son nid» (vers 5-6). Dans cette citation nous pouvons également apercevoir une métaphore, on compare ici la cage de l’oiseau au squelette du poète qui tien prisonnier son âme, celle-ci qui est représenter par un oiseau. Dans le poème Ô tourments, nous pouvons observer dans l’extrait suivant que Alain Granbois exprime son sentiment de solitude à travers une métaphore. «Ô vous pourquoi creuser cette fosse mortel» (vers 29). On veut ici illustrer a travers une métaphore que le mal de vivre est si profond qu’il grossit de

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