[C=#222222][g]m[/g][/c][c=#333333][i]usique[/i][/c] : [align=right][i][size=10px][font=helvetica][c=#444444]pas sans elle.[/c][/font][/size][/i][/align]

1728 mots 7 pages
Carpentra Etude de cas n°1 – Des systèmes de production différents, des acteurs variés.

Document 1 : Le coton transgénique à l’assaut du Texas. Sur la route 50, à 15 km de College Station, à l’est du Texas : Buffalo Ranch, 13 000 acres (5 000 ha [1 ha = 10 000 m²]) de jeunes cotonniers. Trois silos grands comme des châteaux d’eau, des engins agricoles aux roues de géant, des hangars et une petite baraque en bois. A l’intérieur, Jess McCrory, une casquette vissée sur sa tête, nous attend devant un ordinateur. Au mur, les cartes de production mondiale du coton et les performances du ranch. Les graines sont transformées en tourteaux et en huile ; les fleurs duveteuses, elles, rejoignent le marché mondial des fibres naturelles [...]. « Alors, quand on a vu arriver, il y a trois ans, la variété Bollgard, on a sauté dessus ! », raconte Jess McCrory. Bollgard : le premier coton transgénique capable de synthétiser son propre insecticide, une toxine de la bactérie Bacillus thuringiensis (Bt), dont le gène a été intégré dans son patrimoine [...]. Son bilan est flatteur : si la semence Bt lui coûte plus cher qu’une semence classique (129 contre 69 $ à l’ha), il a divisé par 3,5 sa facture d’insecticide (93 contre 333 $ à l’ha). Au final, c’est un gain d’environ 180 $ à l’ha qu’il réalise [...]. Mais, pour l’heure, le propriétaire de Buffalo Ranch n’a rien à craindre : Jess McCrory veille aux graines. Le propriétaire ? « Mais c’est M. Carlos Benetton, l’Italien bien connu du prêt-à-porter ! En fait, il n’utilise pas son coton pour ses vêtements : il préfère le vendre et en acheter en Asie centrale à moindre coût », précise son manager. D’autant qu’il n’est pas sûr que les clients de cette marque apprécient d’être couverts de transgénique. Vincent Tardieu, Le Monde, juin 1998

Document 2 : Une agriculture mexicaine tournée vers l’exportation. Ces dernières années, diverses entreprises nord-américaines se sont intéressées à « l’agro-maquila » pour la

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