« J'émerveille ». dans quelle mesure pensez-vous que cette déclaration d'apollinaire à propos de son inspiration poétique s'applique effectivement à son recueil alcools paru en 1913 ?

1701 mots 7 pages
Alcools, paru en 1913, est un recueil de Guillaume Apollinaire qu'il mit quinze ans à élaborer. Celui-ci, explore de nombreux aspects de la poésie et constitue une véritable révolution poétique. La parution d'Alcools n'est pas passée inaperçue et a été plutôt mal acceptée et accueillie dans un climat d'incompréhension. Ceci n'a pourtant pas découragé Apollinaire qui malgré tout, se voit comme un enchanteur dont la devise serait « J’émerveille », mais dans quelles mesures cette déclaration à propos de son inspiration poétique s'applique-t-elle à ce recueil ? Dans une première partie, nous verrons qu'émerveiller peut-être synonyme de transporter dans un monde inspiré de l'imaginaire, puis, dans une seconde partie, nous verrons que « J'émerveille » pourrait aussi s'appliquer à ce recueil par le fait qu'il propose un regard renouvelé sur le monde. « J'émerveille » dans le recueil Alcools pourrait être synonyme de « Je transporte dans un monde inspiré de l'imaginaire » par le fait qu'il contienne énormément de thèmes et de personnages merveilleux, étonnants, surprenants, enchanteurs ou encore captivants. Le lyrisme est présent dans ce recueil puisque Apollinaire livre au lecteur, ses sentiments, sur les femmes par exemple, et traite de ses sentiments tels que l'amour, la mort, la communion avec la nature... Nombreux des poèmes présents dans Alcools ont un lien avec l'amour, et plus particulièrement la souffrance amoureuse dont Apollinaire fut victime. De ses échecs amoureux, comme avec Annie Playden dont il tomba amoureux en 1902 mais qui refusa ses avances, de son impossibilité d'aimer durablement, le poète écrivit plusieurs poèmes, tels que L'Adieu et La Chanson du Mal-Aimé. Un autre des thèmes de prédilection d'Apollinaire est celui de la mort. Celle-ci est souvent associée à l'automne, symbole du passage de la vie à la mort. On la trouve explicitement nommée dans les titres des poèmes comme Automne, Rhénane d'automne ou implicitement évoquée comme dans Les

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