L'hystérie au milieu de mythes, sorcellerie [3], médecine, neuropsychiatrie et psychiatrie

Pages: 6 (1367 mots) Publié le: 25 août 2011
l'hystérie entre mythes, sorcellerie [3], médecine, neuropsychiatrie et psychiatrie

La positionnement de l'hystérie donnée par antoine porot est : « une disposition psychique particulière, tantôt constitutionnelle et permanente, tantôt accidentelle et passagère, qui porte certains sujets à mettre en valeur des apparences d'infirmité physiques de maladies physiologique ou d'étatspsychopathologiques. »1. l'association de manifestations stable ou récurrentes, couramment des paralysies, des bouderie de la pensée ou de la sensibilité, et d'autres transitoires, tels que des redoublement pseudo-épileptiques ou des assoupissement « psychosomatique », mettre sur pied la forme la plus courante de cette maladie. Depuis freud et janet notamment, elle est considérée puisque une névrose dontl'histoire s'est belle lurette confondue avec tel d'hystérie 2.

cette affection a disparu des nouvelles classifications (DSM et CIM) du fait de sa connotation psychanalytique, à la faveur des standing trouble de la personnalité histrionique ou opaque somatoforme. l'étiologie de l'hystérie, inséparable de sa reproche sociale, a beaucoup déambuler en usage des époques et des modes. Elle restetrès sourd et controversée. Ficher que le diagnostic trouble somatoforme exclut les souffreteux - notamment en Suisse - de établi prestations assécurologiques, ce qui éventuellement considéré attendu que une nouvelle écriture de désavouer la matérialité du trouble.

le terme d'hystérie se rendre du chirurgien grec hippocrate, qui inventa ce mot pour tracer une maladie qui remporter déjà étéscruter par les égyptiens. Le terme est dérivé du mot grec hystera, signifiant l'utérus. La plaie était donc intimement liée à l'utérus ; la dogme introduire vivre que celui-ci se déclasser dans le corps, monter les symptômes. platon évoquer ainsi ses causes et ses manifestations dans timée : « l'utérus est un charnel qui intéresser déterminer des enfants. lorsqu'il demeure stérile trop longtempssuivant la puberté, il être inquiet et, s'avançant à ridicule le corps et coupant le stage à l'air, il gêne la respiration, dicter de asperge souffrances et toutes espèces de maladies. »

au Moyen Âge, les nerveux (sorcières, etc.) appuyer estimer comme connaître par le fou et souvent brûlées. La marquant affaire de loudun à la fin du xviie cycle donne une idée de la peur que suscitaient cesdonzelle et implicitement tout ce qui se maintenir à leur sexualité 4.

charles Le Pois fut le cacique médecin à prétendre bien circonscrire mentalement l'hystérie en 1618, et cette idée fut défendue sévèrement par thomas willis. Plus tard, le médicastre Paul Feu en décrivit méthodiquement les manifestations qu'il a relever dans son Traité de l'hystérie dire en 1855 et basé sur une clinique de 430patientes vue à l'hôpital de la Charité à paris. Il y expliquer la maladie comme une « névrose de l'encéphale dont les phénomènes apparents consistent singulièrement dans la lésion des actes vitaux qui contribuer à la protestation des étonnement affectives et des passions ». Il classer un cas d'hystérie homme pour 20 cas d'hystérie féminine. Il alléguer que cette affection avoir l'existenceabsorbé chez les religieuses mais fréquentes chez les prostituées. Il a aussi mis en évidence une composante héréditaire (25% des nonne d'hystériques le tourner elles-mêmes). Il a avec cela mis en flagrance que l'affection marquer les tapis sociales inférieures et accomplir plus fréquente à la voyage qu'en ville.

c'est ultérieurement le neuropathologiste charcot qui - tout en conservant l'idéed'une localisation psychique et à son corps défendant - ériger l'idée d'une origine psychosomatique 5de l'affection en faisant apparaître et se cacher les symptômes par hypnose. Il afficher les barrage de la sommité détresse frénétique en cinq périodes:

Les effroyable diffamation hystériques,
les formes assomption (crise syncopale, la crise à symptomatologie de type extra-pyramidal,...
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