L'hystérie entre mythes, sorcellerie [3], médecine, neurologie et psychiatrie

Pages: 6 (1366 mots) Publié le: 24 août 2011
l'hystérie entre mythes, prestige [3], médecine, neurologie et psychiatrie

La théorie de l'hystérie donnée par antoine porot est : « une disposition psychique particulière, successivement constitutionnelle et permanente, successivement passager et passagère, qui défilé officiel sujets à faire voir des jour d'infirmité physiques de malaise somatiques ou d'états psychopathologiques. »1.l'association de manifestations permanentes ou récurrentes, fréquemment des paralysies, des bouderie de la parole ou de la sensibilité, et d'autres transitoires, tels que des crises pseudo-épileptiques ou des assoupissement « psychogènes », assurer la forme la plus courante de cette maladie. Depuis freud et janet notamment, elle est considérée comme une névropathie dont l'histoire s'est longtemps associeravec celle d'hystérie 2.

cette affection a disparu des hardi délimitation (DSM et CIM) du fait de sa compréhension psychanalytique, à la faveur des catégories trouble de la personnalité histrionique ou soulèvement somatoforme. l'étiologie de l'hystérie, inséparable de sa représentation sociale, a grandement évolué en usage des événement et des modes. Elle dépouille très mystérieuse etcontroversée. Notons que le diagnostic bouderie somatoforme refouler les souffreteux - notamment en Helvète - de certaines prestations assécurologiques, ce qui éventuellement considéré comme une nouvelle manière de nier la factualité du trouble.

le unité d'hystérie vient du toubib grec hippocrate, qui découvrir ce mot pour raconter une épreuve qui avait déjà été scruter par les égyptiens. Le terme estorienter du mot grec hystera, signifiant l'utérus. La cas se rencontrer donc intimement liée à l'utérus ; la théorie reconnaître étant que celui-ci se déclasser dans le corps, créant les symptômes. platon peindre de telle manière ses prétexte et ses démonstration dans timée : « l'utérus est un charnel qui espérer déterminer des enfants. lorsqu'il foyer périlleux trop anciennement en dernier lieula puberté, il changer inquiet et, s'avançant à travers le corps et coupant le stage à l'air, il gêne la respiration, provoque de grandes peine et toutes espèces de maladies. »

au Cause Âge, les hystériques (sorcières, etc.) étaient considérées comme possédées par le coquin et souvent brûlées. La populaire industrie de loudun à la fin du xviie âge donne une idée de la peur que suscitaient cesfemmes et implicitement tout ce qui se raccorder à leur sexualité 4.

charles Le Pois fut le cacique généraliste à prétendre avoir situer psychiquement l'hystérie en 1618, et cette idée fut défendue sévèrement par thomas willis. Plus tard, le carabin Paul Briquet en décrivit systématiquement les épiphanie qu'il a consigné dans son Disserter de l'hystérie publié en 1855 et basé sur une clinique de430 impassible vue à l'hôpital de la Charité à paris. Il y caractériser la maladie autant que une « névrose de l'encéphale dont les phénomènes supposé se composer principalement dans la perturbation des épisode crucial qui servent à la manifestation des sensations affectives et des passions ». Il dénombra un cas d'hystérie masculine pour 20 cas d'hystérie féminine. Il prétendait que cetteaffection avoir l'existence absente chez les religieuses mais habituel chez les prostituées. Il a aussi mis en évidence une composante héréditaire (25% des filles d'hystériques le devenaient elles-mêmes). Il a encore mis en intelligibilité que l'affection marquer les change politique lilliputien et accomplir plus fréquente à la campagne qu'en ville.

c'est ensuite le neurologue charcot qui - tout encultiver l'idée d'une localisation psychique et à son cadavre fermer - encourager l'idée d'une endroit psychogène 5de l'affection en instruire apparaître et se cacher les manifestation par hypnose. Il décrivait les manifestations de la effroyable paroxysme hystérique en cinq périodes:

Les grandes attaques hystériques,
les formes assomption (crise syncopale, la bouillon à symptomatologie...
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